lundi 26 septembre 2011

Mozart, Salieri et le plagiat...


Une petite note de musique, une petite idee recuperer sans mentionner la reflexion de l'auteur, peche mignon, mais plagiat tout de meme...

Il est tout a fait etonnant que depuis le debut de mes etudes on ne parle que du plagiat chez les etudiants universitaires, alors que d'apres moi, ceci existe surtout chez les chercheurs et chez les professeurs...

La preuve , l'article suivant:

Le Collectif pour la défense de la déontologie de la recherche à l’Université de la Polynésie française publie une lettre ouverte à madame Louise Peltzer, présidente de l’Université de la Polynésie française, dans laquelle il lui demande de s’expliquer sur des similitudes entre son ouvrage Des langues et des hommes, paru en 2000, et La Recherche de la langue parfaite dans la culture européenne d’Umberto Eco.

Le Collectif indique avoir été intrigué par un article intitulé « Accusations », paru le 29 septembre 2010 dans les Nouvelles de Tahiti. Cet article expliquait qu’un inconnu avait usurpé l’identité de Louise Peltzer pour adresser aux rédactions des médias polynésiens un mail dans lequel il dénonçait les fameuses similitudes. Le même article indiquait que Louise Peltzer avait porté plainte pour usurpation d’identité, mais refusé de répondre aux journalistes sur le fond même de l’affaire.

« On sanctionne des étudiants lorsqu’ils recopient des passages entiers d’un livre ou d’un manuscrit inédit sans mettre de guillemets et sans indiquer la source à la fin d’une citation : doit-on fermer les yeux lorsqu’un enseignant-chercheur se livre à de telles pratiques ? » demande le Collectif.

Une cinquantaine d’enseignants et de chercheurs auraient d’ores et déjà signé la lettre ouverte avec le soutien de la communauté scientifique, dont celui de chercheurs étrangers et métropolitains qui se sont joints à la démarche de leurs collègues de Polynésie.

Quelles sont mes deductions? pour avancer une carriere le plus rapidement possible, il est tres utile de recuperer les idees des autres et de se les approprier...D'accord, les idees appartiennent a l'humanite, mais dans un monde imparfait ou tout est calcul et argent, peut-on voler les pauvres penseurs, souvent sur les prets et bourses et qui desirent se liberer de l'aide sociale?

Tres souvent, ca ne parait pas, mais l'initiateur de l'idee lui le sait, n'avez vous pas honte...!

mercredi 21 septembre 2011

Etudier à l’université : le poids des pairs et du capital culturel face aux aspirations d’études


Nous avons voulu examiner si les variations entre les pays au regard de l’influence du capital culturel des familles et des pairs fréquentés à l’école sur les aspirations d’études peuvent s’expliquer par certaines caractéristiques structurelles des systèmes éducatifs, en particulier le recours à des filières de formation au cours de l’enseignement secondaire inférieur.

Les tests statistiques effectués ont permis de constater que les différentes variables illustrant une logique de différenciation au sein des systèmes éducatifs (des filières à un âge précoce, une proportion importante d’élèves qui à 15 ans ne sont plus dans l’enseignement général et un indice de ségrégation entre établissements élevé) co-varient de manière presque systématique avec les mesures d’inégalités sociales d’aspirations d’études universitaires et supérieures.

Dans une large mesure, il apparaît également que les systèmes éducatifs particulièrement différenciés sont des lieux où l’auto-sélection d’origine sociale est plus forte et où le poids des pairs (au niveau académique et socioculturel) est
plus important.

samedi 17 septembre 2011

EMPATHIE


Empathie : capacité à se mettre à la place d'une autre personne pour comprendre ses sentiments. Cette capacité, sans doute propre à l'homme, repose sur des systèmes neurologiques que l'on commence à élucider.

Elle nécessite non seulement une réaction affective déclenchée par l'état émotionnel
d'autrui, mais aussi une reconnaissance et une compréhensionminimales des états mentaux de cette personne. Aussi l'empathie pose-t-elle d'emblée une difficulté :
nous devons reconnaître qu'autrui est semblable à soi, tout en évitant toute confusion entre soi-même et autrui. Autrement dit, l'empathie sous-entend que nous ayons conscience d'une distinction entre soi et l'autre, tout en requérant un partage affectif.

L'empathie repose sur une simulation mentale de la subjectivité d'autrui: nous nous représentons mentalement et de façon spontanée ce que ressent autrui. Cette simulation est possible parce que nous possédons une disposition innée nous permettant de ressentir que les autres personnes sont « comme nous », et parce que nous acquérons, rapidement au cours du développement, la capacité de nous mettre
mentalement à la place d'autrui.

jeudi 15 septembre 2011

Palmarès Quacquarelli Symonds - McGill se classe au 17e rang mondial


L'Université McGill maintient sa place parmi les vingt meilleures universités du monde, selon le prestigieux palmarès de la firme britannique Quacquarelli Symonds, toujours dominé par les universités américaines et britanniques.

L'institution anglo-montréalaise a remporté la 17e position du classement mondial, soit deux rangs plus haut que l'an dernier. Mais c'est en 2007 qu'elle obtenait sa meilleure place en étant 12e. Elle figure tout de même parmi les vingt meneurs depuis cinq ans.

Quatorze institutions canadiennes se trouvent parmi les 300 classées. L'Université de Toronto talonne McGill d'assez près avec une 23e place, au point qu'elle l'emporte sur sa rivale montréalaise pour la plupart de ses facultés. L'Université de Montréal, en 137e position, est la seule institution franco-québécoise à se classer cette année, l'Université Laval ayant reculé du 271e au 316e rang.

L'Université Cambridge trône en première place du fameux palmarès, suivie de Harvard, du Massachusetts Institute

vendredi 26 août 2011

ETUDES UNIVERSITAIRES-L'ECART DIMINUE


Les Canadiens dont les parents ne détiennent pas de diplôme universitaire ont beaucoup plus de chances d'atteindre ce niveau d'instruction aujourd'hui qu'il y a deux décennies. L'étude de Statistique Canada permet d'apprendre qu'en 2009, 23 % des Canadiens dont les parents n'étaient pas diplômés d'une université possédaient eux-mêmes un tel degré d'instruction.

C'est presque deux fois plus que les 12 % de la population qui se trouvaient dans cette situation en 1986. L''étude attribue aux femmes la décroissance de cette disparité. En 1986, seulement 10 % des femmes dont les parents n'étaient pas diplômés de l'université l'étaient elles-mêmes. Aujourd'hui, cette proportion a presque triplé, pour se fixer à 28 %

jeudi 18 août 2011

QU'EST-CE QU'UN ESSAI


L'essai est un texte «libre» qui permet d'exprimer ses idées et ses opinions de façon subjective et originale mais cohérente et organisée. Dans un essai on ne traite pas un sujet de façon exhaustive, mais on exprime ce qu'on pense, au moment actuel, sur la question, par exemple :

Que pensez-vous des OGM ?
Exprimer votre opinion sur le clonage.

Il faut cependant s'appuyer sur de la documentation et des informations pour se faire une opinion et se servir de ces informations pour étayer son essai.





samedi 23 juillet 2011

LES TACHES DU TUTEUR ET DU PAIR ANCIEN


Les taches principales du tuteur ou du pair ancien sont plutot l'accompagnement methodologique.

L’accompagnement méthodologique, qu’il soit centré sur les méthodes de travail et l’organisation (ex. solliciter la décomposition des étapes du travail, la planification des tâches, rappeler les échéances, solliciter la négociation et la répartition des tâches (si travail collaboratif), des explications de l'apprenant sur sa manière d'apprendre, répondre aux questions de l’apprenant concernant sa méthode de travail, proposer une démarche, une méthode,…), sur le soutien affectif (ex. demander des nouvelles de l’apprenant (s'il perçoit un décrochage de sa part), l’inviter a agir, renforcer positivement l'action et les idées de l'apprenant,…) ou encore sur la communication et la collaboration entre apprenants – dans la mesure où plusieurs apprenants travaillent sur un même thème/contenu – (exemple : solliciter les interactions entre pairs : collaboration, conflits socio-cognitifs,…, contribuer a l'organisation des échanges synchrones et asynchrones (horaire, rappel des règles de communication), participer aux échanges synchrones et asynchrones en tant que modérateur),… ;

jeudi 21 juillet 2011

L'INTELLIGENCE EMOTIONNELLE ET LA PYRAMIDE DES BESOINS DE MASLOW


La réalisation de soi : un besoin jamais totalement comblé...

Pour beaucoup d’individus, ce besoin de réalisation de soi (appelé aussi d'actualisation de soi) comprend des besoins de compréhension cognitive (c’est à dire le fait d’acquérir des informations diverses sur son environnement comme la nouveauté, l’exploration, la connaissance), et des besoins esthétiques (musique, art, beauté, …). Mais cette étape de la pyramide n’est jamais atteinte réellement et réclame une recherche perpétuelle.

La personne qui s'est réalisée a l'esprit mûr et une personnalité forte. Elle peut généralement assumer et mener à terme des tâches multiples et elle tire satisfaction du travail bien fait. Elle est aussi capable de porter un jugement sur sa propre apparence ou sur la qualité de son travail. Elle peut tout à fait aussi résoudre certains problèmes ou prendre de décisions sans forcément suivre l’opinion des autres.

Elle est apte à faire face aux situations avec réalisme. Pour atteindre le sommet de la pyramide de Maslow, et atteindre cette réalisation de soi, il faut que l’individu ait été capable de résoudre ses problèmes et d’aider les autres, d’accepter les conseils qui lui sont donnés, de se pencher et d’avoir de l’intérêt pour le travail et les questions sociales, de savoir communiquer et écouter, de contrôler son stress et d’aider les autres à le faire, de s’aimer, d’être à la recherche de nouvelles expériences et connaissances, de prévoir les problèmes et les réussites, et de s’accepter tel qu’il est. Bref, un processus pas forcément facile pour le commun des mortels.

dimanche 17 juillet 2011

TUTORAT ENTRE PAIRS




TUTORAT ENTRE PAIRS


Le tutorat autorise une meilleure prise en compte des relations et des activités entre apprenants et permet une plus grande participation des élèves à leurs propres apprentissages. Situé à l’articulation de l’acte d’enseigner et de celui d’apprendre, il sollicite conjointement les processus de transmission, d’appropriation et de réinvestissement des connaissances.

Il s’appuie sur une conception du développement comme processus d’assistance et de co-élaboration entre les individus, où la capacité à apprendre est corrélative de celle d’expliquer, d’enseigner.

Ses effets bénéfiques concernent aussi bien les tutorés (ceux qui sont aidés) que les tuteurs.

Le tutorat entre pairs cherche à favoriser la prise de confiance en soi, à aider au renforcement et à l’acquisition de savoirs des tutorés, mais aussi à accroître la capacité à apprendre des tuteurs en développant leur capacité à enseigner.

Le principe est simple : un élève plus compétent qu’un autre dans un domaine ou par rapport à une tâche particulière, vient en aide à un autre élève, non pour faire à sa place ni pour lui dicter ce qu’il faut faire, mais en lui expliquant comment s’y prendre pour qu’il parvienne à mieux réussir par lui-même.

Pour que ce dispositif fonctionne :

Travailler dans le calme
Etre volontaire et vouloir progresser
Bien apprécier l’élève avec lequel on travaille
Travailler régulièrement
Avoir confiance en soi

vendredi 15 juillet 2011

L'APPRENTISSAGE A DISTANCE VOUS CONVIENT-IL


La formation à distance est de plus en plus une solution pour de nombreux étudiants qui ne trouvent pas les cours qu'il leur faut à leur université. Un cours à distance peut combler ce vide.

Pour vous aider à établir si l'apprentissage à distance convient à votre situation personnelle, considérez les points suivants :

Êtes-vous fortement motivé à atteindre vos objectifs éducatifs?

Êtes-vous à l'aise à l'idée d'un enseignement sans la présence d'un titulaire?

Possédez-vous un bon sens de l'organisation et de la planification de votre temps?

Êtes-vous prêt à consacrer entre 10 et 15 heures d'études par semaine pour chacun des cours?

Pouvez-vous utiliser aisément le courriel, les ordinateurs et les autres technologies qu'on pourrait exiger dans certains cours?

Pouvez-vous comprendre de vous-même les instructions et les documents écrits?


L'apprentissage à distance ne convient pas à tout le monde.

jeudi 23 juin 2011

De «.qc.ca» à «.quebec»


C'est fait! L'identité québécoise va pouvoir prendre son envol... en format numérique. Au début de la semaine à Singapour, l'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICAAN), l'autorité suprême qui gère la formation des adresses sur la Toile à l'échelle mondiale, a ouvert la voie à la formation du suffixe «.quebec» dans les adresses Internet. Une nouvelle extension de nom de domaine, uniquement associé au Québec, qui, si tout va bien, pourra remplacer les actuels «.ca», «.info», «.com», «.net» ou encore «.org»... au début de 2013.

lundi 20 juin 2011

La twittérature, outil pédagogique


Elle a déjà un institut et un lieu virtuel où se déployer. Mais voilà que la twittérature pourrait bien se tailler une place sur les bancs d'école. Et même entrer par la grande porte! Le cofondateur de l'Institut de twittérature comparée, Jean-Yves Fréchette, a rencontré fin mai des fonctionnaires du cabinet de la ministre de l'Éducation pour les convaincre de financer un projet-pilote dans une école secondaire de Québec. Il a également fait appel au lobbyiste Stéphane Dion, de Paradigme affaires publiques inc., pour l'aider dans sa démarche.

«L'idée est de documenter l'approche pédagogique en twittérature, explique M. Dion. Il y a un univers immense entre le fait de tester ça en classe et celui d'élaborer un outil reconnu par le ministère qui a une valeur pédagogique réelle.»

Car avoir à faire ses devoirs en 140 caractères, les élèves d'Annie Côté, de l'école secondaire Saint-Pierre et des Sentiers à Québec, y avaient déjà goûté. C'est à la suite d'une rencontre avec M. Fréchette que la professeure de français s'est éprise de twittérature et qu'elle a décidé de la mettre à profit dans son enseignement. Le duo désire maintenant aller plus loin et créer un prototype qui servirait à guider les enseignants qui n'ont pas toujours le temps d'explorer ce que l'univers 2.0 et des réseaux sociaux peuvent leur apporter. «Il faut travailler à mettre au point des outils qui vont permettre à la fois l'utilisation de cette énergie qui est dans le Web 2.0, l'ubiquité, le partage, l'instantanéité, la portabilité, mais dans un cadre sécurisé», note M. Fréchette, ancien enseignant de français au collège F.-X. Garneau de Québec et spécialiste de didactique.

Ramener le plaisir

Instantanéité, portabilité... Justement. Les plus pessimistes demanderont, en cette ère où tout est à la portée d'un clic, comment — mais diable comment! — la twittérature fera des jeunes Québécois des champions de la dictée et des amants de lecture. La réponse en moins de 140 caractères. «L'idée, c'est de ramener le plaisir dans le devoir», laisse tomber M. Fréchette.

Et si la calculatrice n'a pas tué le raisonnement mathématique, il n'y a aucune raison pour que l'Internet et les logiciels autocorrecteurs nuisent à l'apprentissage du français, croit-il. Au contraire, c'est en permettant à l'élève d'avoir recours à divers outils qu'on le libère de toute contrainte et qu'il découvre véritablement «le plaisir du texte», note-t-il en citant l'ouvrage de Roland Barthes. «Le "140 caractères", c'est le premier pas vers quelque chose. Les gens vont démolir une telle approche pédagogique, mais dans toutes les pédagogies, que ce soit celle de la fine cuisine ou de la menuiserie, il y a toujours un petit moment où on fait un geste qui nous semble inutile. Twitter, c'est un peu ça, poursuit sans ambages celui qui gazouille sous le pseudonyme de Pierre-Paul Pleau. Je ne peux bien sûr pas tout dire en 140 caractères, sauf que voulant permettre à un élève de comprendre la relation entre un objet concret et une idée abstraite, je vais lui demander de faire une métaphore. Et je n'ai pas besoin d'une feuille 8 et demi par 11 pour le faire!»

M. Fréchette admet que les élèves ne se comportent pas toujours de façon prévisible dans cet univers sociotechnologique. «Il est vrai que certains jeunes écrivent des textos qui sont tout croches. Mais ils n'ont jamais autant écrit, constate-t-il. Partons de là et construisons une stratégie qui mette en place une écologie de l'écriture et qui fasse en sorte que le simple texte "bonjour, comment ça va, y fait-tu beau?" puisse porter sur autre chose.»

Et comment intéresser nos jeunes adeptes du 140 caractères aux grandes oeuvres littéraires de Victor Lévy-Beaulieu, Yves Beauchemin et les autres? Et aux écrits-fleuves de Proust? «Il y a encore beaucoup de livres qui se publient maintenant sur support électronique. Un jeune qui lit des 140 caractères ne sera pas nécessairement essoufflé de lire un ouvrage plus long.» Pierre-Paul Pleau a quant à lui joliment gazouillé: «Proust aurait pu ne ne pas chercher à retrouver son temps, il aurait dû tout de suite filer à l'essentiel, à la recherche du caractère perdu.»

Un texte argumentatif en microblogues

Stimuler le goût de l'écriture en 140 caractères n'est pas chose simple. Mais créer sous la contrainte, n'était-ce pas ce que les grands poètes cherchaient à faire? Que sont les quatrains, sonnets et alexandrins sinon des contraintes de longueur? «OuLiPo et son S+7, Raymond Queneau, et Pérec avec son roman sans "e", ce sont là toutes des contraintes créatrices explorées par les poètes, s'enflamme M. Fréchette, qui est aussi le père de Biz, de Loco Locass. Les profs essaient d'enseigner la synonymie et n'y arrivent pas toujours. Mais avec Twitter, il y a comme un cadre, une fenêtre dans laquelle on peut justement s'éclater.»

Les gazouillis peuvent même servir à mieux organiser ses idées. Un texte argumentatif est ainsi composé de... 21 entrées distinctes: trois entrées pour l'intro (sujet amené, posé divisé), trois autres pour la conclusion et les trois paragraphes centraux font cinq twitts chacun. Bingo.

«Quand j'étais prof au collégial, ce qui était important pédagogiquement, c'était de ramener à de petites unités, bien circonscrites dans l'espace. Je ne dis pas qu'il faille faire exactement 140 caractères, mais en limitant l'espace, on aurait là une ossature, un plan, une façon de développer l'argumentation», explique-t-il.

À l'heure où le gouvernement Charest veut équiper toutes les classes du Québec d'un tableau blanc interactif, le moment est venu de s'intéresser à de nouveaux outils. «Le ministère est frileux, mais le Web 2.0 nous donne une bonne catalogne à se mettre sur les épaules», note l'enseignant à la retraite qui travaille dans une agence Web interactive. «Je pense que les gens du ministère ont aimé le topo», a-t-il avancé, avant de conclure en rimes redoublées: «Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire, disait Nicolas Boileau-Despréaux. Je dirais qui ne sait se borner ne sut jamais "twitter"».

mercredi 8 juin 2011

Alogient - Caméléon est gratuit!

L'entreprise montréalaise Alogient remporte un deuxième prix cette année pour l'utilisation du français dans les technologies de l'information.
Hélène Roulot-Ganzmann 4 juin 2011 Science et technologie


«C'est l'accumulation de beaucoup d'efforts, estime Patrick L. Perreault, vice-président Conseil d'Alogient. Ça fait six ans qu'on développe ce produit à la sueur de notre front. Ce deuxième prix en l'espace de quelques mois vient également confirmer le fait que la décision d'affaires que nous avons prise de mettre l'accent sur la langue française est payante, mais aussi que nous avions raison de transformer Caméléon en logiciel libre, à code source libre, à un moment où de plus en plus de gens tentent de garder la mainmise sur leur produit.»

Caméléon, voici donc le programme qui est l'objet de toutes les attentions dans le petit monde des technologies de l'information ces derniers mois. Du moins, sur le marché francophone. «Nous nous sommes dit qu'il y avait une occasion d'affaires sur le marché pour lancer un produit entièrement en français, si on considère que la francophonie, ce sont plusieurs pays et c'est une étendue très large dans le monde», poursuit M. Perreault. On ne raconte pas forcément l'histoire classique... Nous ne nous sommes pas lancés là-dedans parce que le français est en danger, ajoute Jean-François Rioux, président d'Alogient. Le français est tout simplement notre axe compétitif sur le marché des systèmes de gestion de contenu et c'est un message qui est bien passé auprès des deux jurys de ces concours-là.»

Un système de gestion de contenu, ou CMS, est un programme destiné à la conception et à la mise à jour de sites web ou d'applications multimédias. Lozeau, Desjardins, CN, TD Assurance et plus d'une cinquantaine d'autres entreprises ou associations utilisent aujourd'hui Caméléon. Pour sa fiabilité, pour sa simplicité, pour son utilisation de la langue française sans doute également un peu. Mais sûrement aussi pour sa gratuité. «Quand on regarde les tendances, affirme Jean-François Rioux, on s'aperçoit que de plus en plus d'entreprises veulent aller vers des logiciels à code source libre. On espère que, chez les gens qui sont attirés par ce type de logiciel et qui se trouvent dans la francophonie, le prix Octas nous apportera un gain de notoriété et de popularité, qu'ils implanteront notre logiciel mais aussi qu'ils en poursuivront le développement.»

Source libre

Car voilà tout l'intérêt d'un programme à code source libre. Alogient a produit Caméléon et l'a mis sur le marché: libre ensuite aux développeurs qui le souhaitent de programmer des modules qui viendront compléter le produit, le rendre toujours plus performant. «L'équipe d'Alogient, qui se promène d'ailleurs la tête haute aujourd'hui dans les couloirs, travaille fort sur l'évolution du produit, mais d'autres gens peuvent travailler à cette évolution-là, en fonction de leurs besoins», explique Patrick L. Perreault.

Et le modèle d'affaires, dans tout ça? «À la base, les gens choisissent votre produit parce qu'il est gratuit, qu'il n'y a pas de frais de licence, ils économisent donc beaucoup d'argent, estime Jean-François Rioux. De notre côté, on fait notre revenu en développant des plans de soutien spécifiques pour les gens qui utilisent notre produit. Nous-mêmes, nous créons des sites avec Caméléon pour certains clients. Sans oublier les programmes de formation sur mesure qu'on peut livrer à des développeurs, à des fournisseurs de service ou encore à des entreprises, notamment le service public, qui a souvent des besoins très particuliers.»

Alogient souhaite d'ailleurs profiter de la visibilité offerte par ces deux prix pour toucher de nouveaux clients, et la fonction publique est une de ses cibles. Les particuliers également, si tant est qu'ils s'y connaissent un tant soit peu en programmation web. «Le défaut des logiciels grand public, estime Patrick Perreault, c'est qu'ils proposent toujours les mêmes designs... Caméléon permet d'aller plus loin dans la personnalisation de l'interface de votre site.»

L'entreprise montréalaise a fêté ses dix bougies l'an dernier et compte aujourd'hui une cinquantaine de salariés. Sa spécialité: le commerce électronique, Intranet et les solutions clé en main, depuis la stratégie web jusqu'à l'hébergement.

Caméléon en est à sa cinquième version et son développement a coûté environ un demi-million de dollars. «Les prix représentent beaucoup au niveau commercial, conclut M. Rioux, mais c'est surtout une grande source de motivation pour tous nos employés.» Des salariés qui ont de quoi être fiers, car un de leurs clients a également remporté un prix Octas samedi soir: Des ordinateurs pour les écoles du Québec (Opeq), qui s'est illustré dans la catégorie des technologies de l'information au service de la societe.

lundi 30 mai 2011

DEVENEZ PAIRS ANCIENS


Un système d’encadrement par les pairs privilégiant une approche constructiviste
est mis en place dans un programme de deuxième cycle universitaire en formation à distance de la Télé-université. Les objectifs de ce projet d’encadrement par les pairs visent, pour les nouveaux étudiants admis, un soutien particulier au démarrage dans leur programme, favorisant ainsi une meilleure intégration et une plus grande persévérance.

Le projet veut aussi fournir aux étudiants expérimentés (pairs anciens) une occasion concrète de développer des compétences d’intervention de soutien à l’apprentissage à distance. Les modalités de formation des pairs anciens incluent des lectures, des audio ou vidéo conférences de formation.

Une analyse du contenu des audio ou vidéoconférences de formation et du forum télématique montre des échanges riches de collaboration, de construction de connaissance et de négociation qui répondent aux principes constructivistes du projet. De cette expérience de formation, il ressort cependant qu’il est important qu’une partie de la formation se réalise grâce à des activités synchrones permettant une meilleure prise en compte des aspects affectifs particuliers à ce type d’expérience.

Si vous avez 12 credits, tentez l'experience de tutorat a la TELUQ!

samedi 28 mai 2011

ONLINE EDUCA BERLIN



New Learning Cultures' will be the theme of this year's ONLINE EDUCA BERLIN, as it sets the agenda for an in-depth discussion of the most important questions facing those in education and business today. How should we teach? How can we learn? Do we need a new culture of learning? Are the old methods dead? In a world of rapid technological change, is training enough or do we need to encourage the adaptability that only education can bring? And how can the delivery of education keep up with the pace of change?

ONLINE EDUCA will focus on key topics from research-based evidence and new learning environments to 21st century policy development processes and the emergence of leading-edge content, tools and technologies.

ONLINE EDUCA is not just a conference, it is an event. In a unique environment for international networking, this is the place to discover and absorb some of the world's most innovative thinking about education and technology.

The Call for Papers is now open.
Deadline for receipt of all proposals is June 1st, 2011.

mercredi 18 mai 2011

La persévérance dans l'enseignement à distance - Une étude de cas


Après avoir situé le phénomène de la persévérance dans l'enseignement à distance, l'auteur décrit, à partir d'une situation d'enseignement de l'écrit à distance (par courrier électronique) en langues étrangères (espagnol et allemand) auprès d'une clientèle adulte professionnelle, les facteurs qui ont influencé la persévérance. Les facteurs identifiés sont les suivants: le format coopératif, la spécificité des commentaires émis par les tuteurs, la séquence des activités, le système de rémunération, le rôle joué par le tuteur, les facteurs individuels présents chez les participants.

jeudi 5 mai 2011

L'INTELLIGENCE EMOTIONNELLE



A New York, le 27 juillet 2011, se tiendra le seminaire "EMOTIONAL INTELLIGENCE". En tant que pair ancien, ce theme me tiens a coeur.

Les logiciens et les psychologues ont mis au point des tests d’aptitude qui mesurent l’intelligence intellectuelle et la chiffrent sous forme du QI (quotient intellectuel), permettant de situer un être humain par rapport aux autres du point de vue de sa performance intellectuelle et, partant, de son potentiel de rentabilité socio-économique. Toutefois, à l’expérience, on s’est rendu compte que les humains ne donnent pas toujours le rendement dont ils sont capables et qu’il y a des facteurs importants qui stimulent et inhibent les aptitudes intellectuelles. Afin de comprendre ce qui permet d’actualiser les aptitudes des gens, des penseurs ont identifié une nouvelle forme d’intelligence, en quelque sorte sous-jacente à l’intelligence intellectuelle : il s’agit de l’intelligence émotionnelle

dimanche 1 mai 2011

ENCADREMENT PAR LES PAIRS


Le programme d’encadrement par les pairs, pour les étudiants de deuxième cycle représente un moyen d’augmenter la persistance aux études et d’offrir aux nouveaux étudiants un outil supplémentaire pour compléter plus harmonieusement leur démarche de formation.

C’est une structure d’encadrement par les pairs permettant a tout nouvel étudiant de recevoir un support individuel d’un ancien pendant les deux premières sessions d’inscription. Cette activité facilitera l’intégration des nouveaux étudiants au programme en favorisant une meilleure information sur le programme, une compréhension plus approfondie de ses exigences, un support personnalisé dans la réalisation des travaux et un accompagnement socio-affectif diminuant le risque d’abandon.

samedi 30 avril 2011

Les Américaines plus diplômées que les Américains


C'est vrai pour les Canadiennes, les Québécoises, les femmes des pays industrialisés, et voilà que les Américaines sont elles aussi plus nombreuses que les hommes à détenir un diplôme universitaire.

C'est ce que révèlent les plus récentes statistiques du Bureau du recensement américain en établissant à 37 % la proportion de femmes au sein de la population active ayant l'équivalent d'un baccalauréat, contre 35 % des hommes. «C'est un mouvement qui est assez large et ça fait un bon bout de temps que le taux d'obtention d'un diplôme chez les femmes dépasse celui des hommes», constate l'agente de recherche à l'Institut de la statistique du Québec, Christine Lessard, qui a réalisé une étude similaire il y a deux ans.

Les données du recensement de 2006 montraient alors que 20,8 % de la population dite «active» (25 à 64 ans) avait un grade universitaire et il s'agissait d'une femme dans 51,6 % des cas. «Il y a effectivement une tendance mondiale», ajoute-t-elle en évoquant l'étude «Regards sur l'éducation» menée par l'Organisation de la coopération et du développement économiques (OCDE).

Sauf au Japon et en Turquie, les femmes sont toujours plus diplômées que les hommes dans les pays de l'OCDE. «Avoir un diplôme universitaire, c'est conditionnel à l'obtention des précédents. Et quand on voit qu'il y a une différence énorme entre les sexes au secondaire, ça finit par se répercuter quelque part», conclut-elle.

mardi 26 avril 2011

POURQUOI LES STAGIERES DOIVENT-ILS PAYER POUR LEUR STAGE?


Voici une reflexion interessante concernant les stages non-remuneres, dont la reference proviens de la lettre de nouvelles CHRONICLE.COM.

En fait, ce que l'on souleve est le fait que les etudiants aient a defrayer le cout de leur stage...En avril 2010, the US department of labor ont ete concerner par le fait que certaines organisations evitent la loi d'un salaire juste et la protection des travailleurs en denommant les stagieres non-payes au lieu de les considerer comme des employes.

mercredi 20 avril 2011

Les Pairs, le Tutorat et l'interactionniste social


Dans la perspective de «l' interactionniste social », c’est par l’échange avec le tuteur ou avec d’autres apprenants que s’opère la mise en commun de concepts servant à appréhender du sens. La négociation du sens, telle qu’elle est présentée par les interactionnistes post-Krashéniens comme Warschauer (1998) est la négociation par laquelle les apprenants recherchent la confirmation du sens, demandent des éclaircissements, tout ce qui d’après ces auteurs participe à l’élaboration de l’interlangue.

C’est en ces termes que nous pouvons dire que l’interaction avec le tuteur, même assurée à distance, pourrait être vue comme lieu, facteur, et moteur de l’apprentissage.


Le tutorat et ses enjeux didactiques
dans
les dispositifs de formation à distance
Catherine PAMPHILE

lundi 18 avril 2011

LE TUTEUR ET L'APPROCHE HUMANISTE DE ROGERS


L’approche humaniste de Rogers

L’approche humaniste de Rogers fait partie des approches centrées sur la personne liées aux théories sur les relations interpersonnelles. Rogers préconise une relation d’aide qui prend en compte la personne comme un tout et qui crée une situation de compréhension et d’acceptation qui permet à l’apprenant de progresser. Pour lui, « le seul individu formé, c’est celui qui a appris comment apprendre, comment s’adapter et changer, c’est celui qui a saisi qu’aucune connaissance n’est certaine et que seule la capacité d’acquérir des connaissances peut conduire à une sécurité fondée » (1972, p.102). Ainsi, « pour favoriser un apprentissage valable, il est indispensable qu’il existe entre l’apprenti et celui qui veut faciliter son apprentissage une relation interpersonnelle qui implique certaines qualités d’attitude » (p. 103).
Nous remarquons que le pédagogue endosse ici un nouveau rôle : celui de facilitateur. Il doit pas pour cela confondre non-directivité et non-intervention. Son attention est centrée sur l’apprenant, ou le groupe d’apprenants, il aide ce(s) dernier(s) à progresser et à apprendre en évitant de se montrer trop directif.
Pour parvenir à ce type de relation, le facilitateur doit regrouper certaines qualités :

• La « congruence », c’est-à-dire la capacité à être authentique, en accord avec soi-même,
• la « considération » : une attitude positive envers l’autre, sans préjugés,
• l’empathie : la capacité à se mettre à la place de l’autre.

mercredi 13 avril 2011

TUTEUR/ FORMATION DES FUTURS ENSEIGNANTS


—Développement de compétences professionnelles: planifier, gérer et évaluer des situations d’apprentissage

—Conception d’outils pour la remédiation et la différenciation

—Développer la confiance en soi, en ses capacités à enseigner, à être à l’aise en classe, conforter ses compétences

—Projet expansif de savoir: un savoir n’est jamais arrêté

—Formation initiale plus réflexive: porter un regard réflexif sur sa pratique

—Approcher la face cachée de l’école en découvrant les difficultés que peuvent vivre les élèves

—Développer les compétences relationnelles liées à la profession

lundi 11 avril 2011

OBJECTIFS GENERAUX POUR LES TUTOREE



Acquérir des connaissances et compétences
scolaires: travailler une compétence ciblée au
préalable

—Développer des compétences transversales:
identifier et préciser, avec l’aide des
enseignants, les lacunes en termes de
maîtrise des contenus (difficultés au niveau
des prérequis ou difficultés de compréhension
d’une matière récemment abordée) et
remédier le plus efficacement possible à ces
lacunes par des méthodologies diverses et
adaptées

—Acquérir des méthodes de travail
performantes adaptées à leur profil
d’apprentissage, pour devenir plus autonomes.

—Représentations des études: adopter des
attitudes positives face au travail scolaire,
reprendre goût à la matière

—Sensibiliser les élèves à l’enseignement
supérieur grâce au soutien de référents
proches en âge

—Encourager la confiance en soi, renforcer
l’estime de soi et la motivation, notamment
en abordant la matière d’une façon plus
individualisee.

dimanche 10 avril 2011

LES DIFFERENTES FORMULES DU TUTORAT


1) Perspectives

Le tutorat peut agir dans une perspective soit de prévention, soit de remédiation. En prévention, le tutoré travaille sur certaines de ses difficultés pour préparer son avenir ou anticiper un processus à mettre en place (exemple: le tutorat d’aide à la transition d’un niveau de formation à un autre dans lequel on remédie à certaines lacunes de prérequis pour l’étape scolaire suivante). En remédiation, le tutoré travaille sur des difficultés actuelles pour répondre à un besoin immédiat (exemple: le tutorat d’aide aux devoirs au sein duquel on remédie également à certaines difficultés scolaires, mais pour avoir un effet réparateur immédiat sur la scolarité de l’élève).

2)Fonctions

Le tutorat peut poursuivre plusieurs fonctions qui peuvent d’ailleurs se combiner au sein d’un même dispositif particulier. Le tutorat d’affiliation cherche à ce que le tutoré négocie au mieux le passage d’un niveau de formation à un autre, en facilitant son intégration dans un univers auquel il se destine et en lui fournissant les clés de lecture de ce nouveau monde via son tuteur. Le tutorat d’information a, quant à lui, pour fonction de fournir au tutoré un ensemble d’informations sur le fonctionnement de l’institution afin de lui permettre une prise de repères et une meilleure intégration au sein de cette institution. Le tutorat de régulation propose un cadre qui permet de travailler les relations entre l’élève et les acteurs de l’école (les professeurs, par exemple) et de développer, chez le tutoré, ses compétences et ses attitudes en matière de vie scolaire et de citoyenneté. Enfin, le tutorat de formation travaille explicitement un objet d’apprentissage scolaire à contenu soit méthodologique (exemple: se familiariser avec les méthodes de travail pour favoriser l’autonomie du tutoré), soit disciplinaire (exemple: remédier aux lacunes de prérequis en mathématiques).

3)Compétences visées

La formule de tutorat peut également varier selon le type de compétences qu’il cherche à développer. Certaines formes de tutorat visent prioritairement à développer des savoirs et des savoir-faire intellectuels.

Le tutorat méthodologique a ainsi pour objectif d’aider les élèves dans l’organisation de leur travail et la gestion de leur temps et d’apporter un soutien méthodologique à leur travail personnel. D’autres formes de tutorat sont davantage centrées sur l’acquisition de connaissances ou de compétences disciplinaires.

Le tutorat peut également s’avérer efficace à soutenir le développement affectif des élèves et à favoriser chez eux l’émergence d’attitudes nouvelles. Le tutorat est alors choisi comme formule pédagogique pour résoudre:

— des problèmes de motivation: absence d’intérêt pour les activités scolaires, voire refus et rejet;
— des problèmes relationnels avec le corps enseignant ou avec le groupe-classe. Le tutorat peut
aider l’élève à dissocier ce qu’il éprouve à l’égard d’un professeur de ses sentiments à l’égard de la
discipline que ce professeur enseigne. Il remplit alors une fonction de médiation entre l’élève, les autres professeurs et les membres de l’administration, voire les parents;— des problèmes affectifs à l’égard de la vie scolaire: peur de l’examen, stress, angoisse à propos de son orientation ou de ses résultats scolaires).

lundi 4 avril 2011

LE TUTORAT PAR LES PAIRS EN BELGIQUE








Tout dispositif pédagogique rencontrant les quatre critères suivants constituent du tutorat.

Critère 1: accompagnement individualisé

Le tutorat suppose une approche individualisée de l’apprentissage; la relation d’accompagnement qui s’y développe est soit individuelle soit réalisée en tout petits groupes. À la différence de la relation d’aide en groupe, elle ne fait intervenir que deux acteurs, le tuteur (celui qui détient une expertise) et le tutoré (celui qui désire bénéficier de cette expertise) dans une relation de «un à un».

Critère 2: apprentissage mutuel

Le tutorat est le lieu d’enjeux d’apprentissage mutuel pour les deux parties, tuteur et tutoré. Ce critère s’applique particulièrement au ‘tutorat entre pairs’, «système d’enseignement au sein duquel les apprenants s’aident les uns les autres et apprennent en enseignant (Barnier, 2001)». Cependant, même dans le tutorat réunissant des membres qui ne sont pas des pairs, une des caractéristiques majeures du tutorat est que chaque membre de la dyade apprend à l’occasion de leur rencontre, chacun développant alors des compétences différentes en fonction du rôle qu’il joue au sein de cette dyade. Par exemple, l’élève «apprend à apprendre» dans le tutorat méthodologique et son tuteur s’initie aux compétences d’accompagnement individualisé.


Critère 3: acteurs ‘non professionnels’

Le tutorat se déroule dans un contexte de formation et de développement de connaissances et de compétences. Aucune des deux parties de la relation tutorale ne joue cependant son rôle en vertu de sa fonction professionnelle. Il s’agit donc de deux personnes qui acquierent de l’expertise alors qu’aucune d’elles ne peut se prévaloir (ou pas encore) d’être un professionnel de l’enseignement ou de l’accompagnement.



Critère 4: Ressort d’identification


Le tutorat use d’un ressort d’identification pour favoriser l’apprentissage. L’identification est ce «mécanisme psychologique inconscient par lequel un individu modèle sa conduite afin de ressembler à une autre personne (Sillamy, 2003)». Le tuteur, en fonction de ses caractéristiques, dispose de qualités que le tutoré souhaite à son tour acquérir, en s’identifiant à son tuteur. Les principales caractéristiques qui favorisent l’identification du tutoré au tuteur sont la proximité d’âge, la proximité sociale et culturelle, la proximité de parcours scolaire, voire la proximité de difficultés dans le tutorat entre pairs. On comprend alors pourquoi le tutorat se révèle particulièrement efficace lorsqu’il s’adresse à des jeunes issus de milieux défavorisés ou d’origine étrangère puisqu’il propose à ces jeunes un référent dont ils peuvent se sentir proches et qui pallie le manque de points de repère scolaires dont ils souffrent bien souvent.

dimanche 27 mars 2011

UN EXEMPLE POUR TOUS LES NOUVEAUX ETUDIANTS

Devenu tétraplégique à la suite d’un accident de plongeon alors qu’il avait 27 ans, Stéphane Braney a repris ses études et obtenu un baccalauréat en administration des affaires en étudiant de 2000 à 2005 avec la Téluq. À 41 ans, il est aujourd’hui à la tête d’un cabinet-conseil en administration, commissaire au développement économique et conseiller municipal à la Ville de Lachute. Un exemple de courage et de ténacité.

À quel moment vous êtes-vous tourné vers la Téluq?
Je suis retourné aux études par la force des choses, à la suite de mon accident. La Téluq m’a permis d’avoir une certaine flexibilité dans mes horaires tout en acquérant des compétences. Il ne m’est pas toujours facile de me déplacer, de me soumettre à des horaires fixes, de transporter tout le matériel nécessaire, d’autant plus que j’habitais en région.

Les logis sur les campus ne sont pas adaptés. Je tape à l’ordinateur à l’aide d’un bâton que je tiens dans ma bouche, ce qui n’est pas toujours rapide ni évident. La Téluq m’a permis de travailler à mon rythme.

On entend dire que les études à distance sont difficiles…
C’est sûr qu’il y a des moments où c’est un peu dur, mais j’avais beaucoup de volonté. Même si, quand il faisait très beau dehors par exemple, j’avais plus de misère à travailler qu’à sortir, évidemment… Mais je n’ai pas eu de problème à m’adapter à ce style d’enseignement. Si ça n’avait pas été la Téluq, je ne serais certainement pas retourné aux études… J’ai échelonné mon bac sur 5 ans, à raison d’environ 40 heures d’étude par semaine. Avec mon handicap, étudier, me déplacer, prendre des notes est compliqué. Même si j’avais pu avoir de l’aide, j’ai fait ça tout seul. Ça m’a pris un peu plus de temps, mais c’était un choix personnel. Il était important pour moi de faire les choses par moi-même.

Pensez-vous que cette méthode soit adaptée à tous les étudiants?
Les qualités nécessaires sont la rigueur et la persévérance. C’est un choix que l’on doit bien soupeser. Il nécessite de travailler fort, mais permet d’améliorer ses propres conditions d’emploi.
Étant donné le marché du travail mondialisé dans lequel on vit, il est très important de pouvoir continuer sa formation, notamment pour des personnes qui ont actuellement un emploi et qui voudraient améliorer leur condition. La Téluq est une solution pour ces personnes qui ont des horaires fixes et des contraintes professionnelles ou familiales.

mercredi 23 mars 2011

MON STAGE A LA TELUQ


Me voici a la mi-chemin de mon stage au sein du programme Pairs Anciens...J'ai debuter avec bien sur, le contrat pedagogique pour ensuite me concentrer sur la recension d'ecrits concernant l'influence et l'importance de l'intelligence emotionnelle ou des intelligences multiples chez un "Pair Ancien".

L’encadrement par les pairs propose une formule de jumelage d’un nouvel étudiant avec un ancien étudiant à l’un des programmes. Les pairs anciens (qui doivent avoir obtenu 12 crédits dans leur programme) sont recrutés par appel de candidatures et formés par un professeur. Tout nouvel étudiant admis au DESS ou à la maîtrise peut profiter de ce service en recevant les coordonnées du pair ancien dans sa documentation initiale.

lundi 14 mars 2011

CONCEPT DE L'EDUCATION PAR PAIR


QU’EST -CE QU’UN PAIR EDUCATEUR ?

Le pair éducateur est une personne qui aidera de façon désintéressée ses camarades dans sa communauté à adopter un comportement sain et responsable. Il est de la même génération, a les mêmes préoccupations et mêmes norme que ceux qu’il est supposé aider.

QUEL EST L’IMPORTANCE DE L’EDUCATION PAR PAIR ?
L’éducation par les pairs permet de :
Responsabiliser les jeunes
Augmenter la fréquentation des services de prestation
Contribuer au développement harmonieux de la famille, de la communauté

QUELLES SONT LES QUALITES DU PAIR EDUCATEUR ?
Le pair éducateur doit être :
Discret
Courtois
Engagé
Motivé
Crédible
Sociable
Honnête
Disponible
Apprécié de la communauté
Attentif
Respectueux
Communicatif
Dynamique.

dimanche 13 mars 2011

L'éducation par les pairs



«Sans pères ni repères les groupes de pairs créent des repaires.» (Bruno Etienne)


Les pairs désignent des individus ayant des caractéristiques communes, telles que le sexe, l'âge, l'ethnie, les centres d'intérêt, les loisirs, les aspirations... Ce concept fait le plus souvent référence aux groupes d'âge, et plus spécifiquement aux groupes d'adolescents dont les membres sont étroitement liés par une culture de jeunesse.

L'éducation par les pairs postule que la dynamique de groupe des pairs peut être mobilisée de manière positive afin que ces derniers développent ensemble des qualités d'engagement, de participation et d'idéalisme. Elle leur offre la possibilité de créer et d'adapter leurs propres façons d'apprendre et d'éduquer les autres en retour, en incluant et en interconnectant leurs savoirs et leurs compétences.

Des forums peuvent alors leur donner l'occasion d'identifier et de résoudre collectivement des problèmes qui les touchent, et simultanément permettre à des décideurs de prendre en considération leurs points de vue. En ce sens, l'éducation par les pairs permet d'améliorer les processus participatifs au sein de la société.
Elle peut également être mobilisée pour sensibiliser toutes sortes de publics à des phénomènes sociaux et des thématiques tels que la diversité et les discriminations, les situations à risque, etc.

lundi 7 mars 2011

LES TIC AU SERVICE DES PERSONNES HANDICAPEES


Cet annuaire editee par l'Unesco date de 2008. Ces ressources sont plutot en anglais, concernent les aveugles, les dyslexiques, les enfants avec besoins speciaux, et les personnes handicapees en general.

Je suis sensible a ce domaine, car je souffre moi-meme de sclerose en plaques.

samedi 5 mars 2011

INTELLIGENCE EMOTIONELLE


Intelligence émotionnel : le concept


Les psychologues américains, Salovey et Mayer, les premiers à avoir utilisé l’expression d’intelligence émotionnelle dans des écrits publiés (1990-1997), définissent celle-ci comme étant :

« l’habileté à percevoir, apprécier et exprimer ses émotions,
à y accéder et générer des sentiments qui facilitent la pensée,
à comprendre les émotions et l’information qu’elles véhiculent,
enfin, à réguler les émotions pour favoriser la croissance intellectuelle et émotionnelle. »

Salovey et Mayer précisent que les différentes composantes de l’intelligence émotionnelle se développent suivant quatre axes, du plus élémentaire au plus complexe et du plus particulier au plus général :

Le premier axe, celui de la perception et de l’expression des émotions, est l’habileté à être conscient de ses émotions et à les exprimer correctement aux autres. La perception des émotions inclut également la capacité à faire la distinction entre des expressions honnêtes et malhonnêtes des émotions.

Le deuxième axe, celui de la compréhension et de l’analyse des émotions, est l’habileté à comprendre des émotions complexes, d’interpréter et d’intégrer les significations des émotions.

Le troisième axe, celui de la régulation réflexive des émotions, est l’habileté à vivre ou à abandonner une émotion selon son utilité dans une situation donnée.

Le quatrième axe, celui de la facilitation de la pensée, est l’habileté à reconnaître les émotions qui aident au jugement et qui influencent sur les processus de pensée.

L’intelligence émotionnelle est reconnue ici comme intelligence en ce qu’elle implique des processus mentaux, fait intervenir le codage symbolique des émotions et aboutit à la production de connaissance spécifique pour résoudre des problèmes de façon adaptée dans la vie quotidienne. De plus, elle procure des connaissances et des compétences que l’individu acquiert pour répondre de façon adéquate dans des situations complexes.

C’est ainsi que les individus perçoivent les émotions de façon précise. Ils utilisent des approches intégrées et complexes pour réguler leurs comportements émotionnels et comprendre ceux des autres, pour atteindre leurs buts en fonction d’un contexte donné.

A ces composantes, s’ajoutent, selon ces auteurs, deux autres dimensions :
1- La dimension expérientielle qui est la capacité à percevoir et à manipuler l’information émotionnelle ainsi qu’à y agir, sans nécessairement la comprendre,
2- La dimension stratégique qui est la capacité à comprendre et à gérer les émotions sans nécessairement bien percevoir les sentiments ou les éprouver complètement.

Ces auteurs s’intéressent à l’intelligence émotionnelle dans un contexte de réussite scolaire plutôt que de réussite sociale. Ils insistent sur le fait que l’intelligence émotionnelle est éducable et qu’elle est mobilisée dans des situations naturelles complexes. Ils cherchent ainsi à répondre aux limites des modèles d’intelligence psychométriques qui testent l’intelligence dans des conditions proches de celles de laboratoire.

Si le terme d’intelligence émotionnelle apparaît dans la littérature en 1990, toutefois, comme l’écrivent Thibault et Hess, « l’idée est loin d’être nouvelle. En effet, même si du début des années 1900 jusqu’à la fin des années 1960, l’intelligence et les émotions étaient traitées comme deux choses distinctes, plusieurs [chercheurs] soutenaient que le vécu émotionnel avait quelque chose à voir avec l’intelligence.»

Selon plusieurs auteurs scientifiques, la théorie des intelligences multiples de Gardner contribue sans conteste à la théorie de l’intelligence émotionnelle par l’apport de l’intelligence interpersonnelle et de l’intelligence intrapersonnelle, bien que Gardner n’utilise pas le terme d’intelligence émotionnelle. Ces auteurs relèvent que les intelligences interpersonnelle et intrapersonnelle ont un plus large éventail que l’intelligence émotionnelle. Elles renvoient non seulement au traitement des émotions, des sentiments et des affects, mais aussi aux intentions, aux éléments sociaux et à la personnalité, rencontrés dans une situation.

Si le concept d’intelligence émotionnelle a été introduit par Salovey et Mayer (1990), c’est toutefois Goleman qui l’a popularisé grâce au succès mondial de son livre (1995. Bien qu’étant une conception relativement récente, l’idée d’intelligence émotionnelle a suscité un grand enthousiasme littéraire et a attiré la reconnaissance populaire de ce concept.

jeudi 3 mars 2011

TELUQ FORMATION CREDITEE ET RECHERCHE


La formation créditée et la recherche scientifique. L'université à distance offre de nombreux programmes au premier cycle, mais aussi plusieurs aux cycles supérieurs.

«Nous ne considérons pas que c'est de la formation continue, étant donné que ces programmes sont crédités, mais, dans d'autres universités, on considère que ce l'est, parce que c'est vrai qu'une grande partie de cette clientèle est active sur le marché du travail», explique Raymond Duchesne.

Comme il n'y a pas de sessions ni de groupes, les inscriptions se font en continu et les étudiants peuvent aller à leur rythme, bien qu'ils aient un délai pour terminer chaque cours. Les étudiants peuvent poser des questions à leur tuteur selon leurs besoins. «Cette souplesse est très recherchée par les gens qui ont différentes obligations, que ce soit au travail ou à la maison. D'ailleurs, notre clientèle est répartie sur le territoire de la province sensiblement comme l'est la population, donc environ la moitié vient de Montréal. Cela nous indique que c'est bel et bien le cadre souple de la Téluq qui l'attire, et non le fait de ne pas être à proximité d'autres universités.»

Quels domaines ces personnes viennent-elles étudier à la Téluq?«Notre force, ce sont les sciences de la gestion. Environ 60 % de nos activités se font là-dedans, que ce soit en administration, en ressources humaines, en comptabilité ou en finances», précise le directeur général.

Les autres domaines importants sont les sciences humaines, les communications, les sciences informatiques, les sciences de l'environnement, l'éducation et les langues. «Avec tout ça, on atteint entre 90 et 95 % de nos activités», ajoute-t-il.

Comme beaucoup d'étudiants de la Téluq ont déjà entamé des études universitaires et qu'ils sont nombreux à être actifs sur le marché du travail, il y a aussi beaucoup de reconnaissance des acquis qui se fait.

«Nous sommes des pionniers en la matière et, d'ailleurs, la grande majorité des gens qui s'inscrivent à un de nos programmes en gestion se font reconnaître une expérience ou quelques cours universitaires. L'idée, c'est de ne pas leur montrer ce qu'ils savent déjà», explique M. Duchesne.

Une petite portion de la clientèle de la Téluq est aussi transférée par d'autres universités pour suivre un ou quelques cours à distance pour achever leur formation.

Quelque 18 000 personnes sont inscrites à la Téluq, dont environ 3600 le sont à temps plein. Lorsqu'on regarde tous les cours offerts, on compte 36 000 inscriptions. De 60 à 65 % des étudiants de la Téluq sont des femmes.

vendredi 18 février 2011

LE TUTORAT ENTRE PAIRS, LE ROLE DU TUTEUR


Il y a un travail de "transduction", c'est a la fois un traducteur des connaissances dans un langage que peut comprendre l'autre et un transmetteur de ces memes connaissances ou methodes.

Il doit aider le tutore a realiser la tache qu'on lui demande sans le rendre dependant de cette aide. Pour cela, il peut le guider et le conseiller, par exemple en:

- detaillant la tache (segmentation avec etapes intermediaires),
- Lui expliquant ou il a commis une erreur,
- lui donnant des indications de resolution (indices).

Le but final etant que le tutore arrive par la suite a realiser la tache seul. Le tuteur ne doit en aucun cas diriger l'action ou la realiser a la place du tutore. Il doit prendre appui sur ce que sait faire ce dernier et l'aider a progresser. Pour ce faire, le tuteur doit faire preuve de competences communicationnelles afin de bien se faire comprendre.

Extrait du memoire de Celine Sauvecanne

jeudi 10 février 2011

10 raisons pourquoi les etudiants preferent la formation en ligne


Voici les raisons:

1- Je peux dormir, ceci s'applique surtout aux adolescents qui ont besoin de beaucoup de sommeil

2- Je peux poursuivre mes passions, comme la musique, la profession d'acteur

3- Je peux me concentrer sur mes travaux sans etre distrait par mes collegues de classe

4- Je peux avancer a mon propre rythme

5- Je ne suis pas obliger de partager mes pensees ou mes idees

6- Je peux choisir des cours qui sont interessant, comme c'est cas a la TELUQ

7- Je peux apprendre avec un horaire qui conviens a mes besoins

8- Je peux apprendre, malgre mes problemes de sante

9- Je peux facilement rejoindre mon professeur si j'en ai besoin

10- Je peux facilement communiquer avec mes compagnons de classe si je le veux

lundi 7 février 2011

Les étudiants déplorent que les 275 millions ne servent pas à bonifier l'aide financière


Même s'il est somme toute bien accueilli, le chèque de 275 millions versé par le gouvernement fédéral à son homologue québécois a jeté de l'huile sur le feu, car les étudiants craignent qu'il ne soit pas entièrement consacré à l'aide financière.

Attendu depuis longtemps, ce montant, qui a finalement été bonifié de 150 millions de dollars par rapport à l'année scolaire précédente, est en fait une compensation que verse Ottawa pour le retrait de Québec, depuis 1964, du Programme canadien de prêts aux étudiants (PCPE) pour avoir plus d'autonomie dans son administration. Québec a tout le loisir de l'investir où bon lui semble.

Or les étudiants se sentent floués, car ils disent avoir de bonnes raisons de croire que les 275 millions octroyés ne serviront pas à bonifier son propre programme de prêts et bourses. «Certains discussions qu'on a eues avec le cabinet [de la ministre de l'Éducation] vont dans le sens d'une absence de bonification de l'aide financière aux études», a dit Louis-Philippe Savoie, président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ). Avec le spectre d'une augmentation des droits de scolarité qui se profile à l'horizon, cela ne fait qu'attiser encore plus la colère des étudiants. «Le ministère de l'Éducation ajoute entourloupettes par-dessus entourloupettes pour ne pas bonifier le programme. Mais il y a plus d'argent disponible à investir en aide financière», a-t-il indiqué, ajoutant que l'ex-ministre de l'Éducation et celui des Finances s'étaient pourtant engagés à y consacrer plus d'argent.

Un système généreux

La ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, a multiplié les entrevues téléphoniques hier pour éviter tout malentendu. «Le chèque qu'on a reçu est une compensation pour l'année 2009-2010 et ces sommes ont déjà été déboursées, a-t-elle précisé. On a même déjà déboursé le double de ce qu'on reçoit du gouvernement fédéral, soit 534 millions». Or, allèguent les étudiants, lorsqu'on appose le montant de 275 millions du fédéral à côté de cette dépense, l'effort du gouvernement du Québec n'est que de 159 millions.

La ministre Beauchamp a pourtant assuré que le Québec avait le plus généreux système d'aide financière aux études et que la grosseur du montant du chèque du gouvernement fédéral n'avait pas nécessairement d'influence sur le Programme québécois des prêts et bourses. «On n'est pas à la remorque de ce que décide le fédéral, que [son chèque] soit à la hausse ou à la baisse, ça ne veut pas dire que les étudiants recevraient moins», a-t-elle insisté.

Bernard Drainville, député et porte-parole de l'opposition en matière d'affaires intergouvernementales, a rappelé que le Québec devrait obtenir 800 millions de plus chaque année pour «ramener les transferts fédéraux pour l'éducation postsecondaire au niveau de ce qu'ils étaient avant les compressions sauvages du gouvernement Chrétien au début des années 90».

dimanche 30 janvier 2011

TÉLUQ : l'université à distance veut s'éloigner de l'UQAM


Pour certaines personnes, l'accès à l'enseignement supérieur est freiné par les difficultés qu'elles éprouvent à se rendre sur un campus universitaire. Celles qui, parmi ces dernières, tiennent toutefois à entreprendre et à poursuivre des études supérieures peuvent se tourner vers la formation universitaire à distance, comme celle offerte par la TÉLUQ.

«On croit à tort que la formation à distance s'a-dresse surtout aux personnes des régions éloignées qui ne peuvent pas se rendre sur un campus pour des raisons de distance, explique Raymond Duchesne, directeur général de la TÉLUQ. Mais la formation à distance convient aussi à toutes les personnes pour qui se rendre sur un campus selon un horaire fixe pose un problème. C'est souvent le cas, par exemple, des parents de jeunes enfants, même s'ils habitent en ville. C'est la raison pour laquelle je préfère parler de formation hors-campus.»

Fondée en 1972, dans la foulée de la création de l'Université du Québec, la TÉLUQ est la seule université québécoise entièrement consacrée à l'enseignement à distance. Depuis sa création, ce sont un million d'étudiants qui s'y sont inscrits. Aujourd'hui, la TÉLUQ offre 360 cours et 75 programmes dans les trois cycles universitaires et compte 18 000 étudiants. «La formation à distance gagne en popularité et nous avons connu ces dernières années une croissance des inscriptions d'environ 5 % par année. On observe le même phénomène dans tous les pays occidentaux et même dans les pays en voie de développement. Je crois qu'on assiste au début d'une révolution en matière d'enseignement.»

Outre la souplesse qu'offre la formation à distance, deux raisons expliquent, selon Raymond Duchesne, la popularité grandissante de cette forme d'enseignement. «D'une part, le moule classique des études universitaires, où on faisait ses études universitaires en bloc entre 18 et 24 ans, est aujourd'hui cassé. Les étudiants empruntent maintenant des parcours différents. D'autre part, la formation continue est devenue une réalité et personne ne peut prétendre exercer un métier ou une profession toute sa vie sans faire de mise à jour. La formation hors-campus convient parfaitement à ces deux nouvelles réalités.»

Les nouvelles technologies

La TÉLUQ peut compter sur son propre corps professoral, qui compte aujourd'hui 58 enseignants. «Nos professeurs sont responsables de la conception des cours, de l'élaboration des scénarios des cours ainsi que du choix du matériel pédagogique, comme les manuels ou les recueils de textes.» Tout comme leurs confrères des autres universités, ces professeurs font aussi de la recherche.

Les étudiants qui s'inscrivent aux cours offerts par la TÉLUQ sont encadrés par des tuteurs au premier cycle et par des chargés d'encadrement au deuxième cycle. Ils peuvent facilement être joints par téléphone ou par courriel et ils sont en mesure de répondre aux questions des étudiants et de leur offrir de l'aide pédagogique et du soutien lors de l'apprentissage. «C'est avec eux que les étudiants sont en contact.»

L'étudiant reçoit à domicile une trousse comprenant un guide d'étude, les manuels requis, les exercices et les travaux à faire, les documents audiovisuels, etc. «Cette façon de procéder existe toujours, mais elle a tendance à disparaître au profit d'Internet. Pour plusieurs de nos cours, la trousse d'étude se résume maintenant au code d'accès pour le site Internet du cours, où l'étudiant trouvera tout ce dont il a besoin. La migration vers le tout-en-ligne et les cours sans papier est amorcée. On utilise alors tout l'arsenal des moyens que les nouvelles technologies mettent à notre disposition. L'enseignement à distance devient alors aussi intéressant que celui offert en classe.»

Malgré un contact régulier avec le tuteur ou le chargé d'encadrement, l'étudiant qui opte pour une formation hors-campus peut souffrir d'isolement. Encore une fois, la solution à ce problème se trouve du côté des nouvelles technologies, en particulier des réseaux sociaux, où la TÉLUQ est déjà présente. «Mais les étudiants n'ont pas vraiment besoin de nous puisqu'ils le font d'eux-mêmes. À leur propre initiative, ils mettent en place des réseaux sociaux regroupant des gens qui suivent le même cours ou qui l'ont déjà suivi et ils établissent des liens d'entraide.»

Les années à venir

Au fil de ses presque quarante années d'existence, la TÉLUQ a acquis une solide expérience dans le domaine de l'enseignement à distance. D'ail-leurs, l'enseignement à distance constitue le principal champ de recherche des professeurs de la TÉLUQ. Raymond Duchesne entend bien mettre à profit cette expertise afin de tirer le meilleur parti possible de l'intérêt grandissant des étudiants pour cette forme d'enseignement. «La TÉLUQ représente ce qui sera probablement l'université de l'avenir.»

Mais, avant d'en arriver à cette conclusion, il faudra franchir certaines étapes, comme celle consistant à revoir le statut juridique de la TÉLUQ. Depuis sa création, la TÉLUQ a toujours fonctionné de façon indépendante et elle possède même ses propres lettres patentes. Mais, depuis 2005, elle est rattachée à l'UQAM. «C'est un partenariat qui n'a pas donné les résultats escomptés, et on cherche présentement une nouvelle formule.»

La TÉLUQ s'est aussi dotée en 2010 d'un plan de développement stratégique. «Un des objectifs de ce plan est de profiter au maximum du numérique et des nouvelles technologies. On veut aussi élargir notre offre de cours et surtout bonifier l'offre au deuxième cycle, qui est moins ample que celle du premier cycle. On s'est aussi rendu compte que la TÉLUQ est souvent peu ou mal connue. Un de nos objectifs est donc de nous faire davantage connaître et de faire mieux connaître les avantages de l'enseignement à distance et de la formation universitaire hors-campus.

samedi 22 janvier 2011

LES ROBOTS FONT LEUR ENTREE A L'UNIVERSITE LAVAL


(Québec) Au cours des prochaines années, l'Université Laval sera dotée de nouveaux laboratoires de pointe, dont un qui sera consacré à la cohabitation entre robots et humains.


Un de ces laboratoires, qui sera piloté par l'équipe du professeur Clément Gosselin, permettra de développer de nouveaux types de robots capables de collaborer et d'interagir avec les humains. Ces machines seront testées grâce à un environnement virtuel qui permettra de simuler des conditions de travail à la maison, dans un hôpital ou dans une usine, par exemple. «Ce laboratoire permettra de mettre en pratique les concepts développés» en robotique, a indiqué M. Gosselin hier, lors d'un point de presse.

La collaboration humain-robot représente un des défis les plus importants de la robotique du XXIe siècle et pourrait permettre de créer des robots qui pourraient venir en aide aux personnes âgées ou être utilisés à la maison et dans l'industrie manufacturière.

Ce nouveau laboratoire, dans lequel seront investis 800 000 $, fait partie de l'un des 15 projets de recherche de l'Université Laval financés par la Fondation canadienne pour l'innovation, le gouvernement du Québec et des partenaires privés. Au total, 7,7 millions $ seront consacrés à ces nouveaux projets de recherche.

Cette enveloppe permettra aussi de construire un nouveau laboratoire en irrigation des sols, dirigé par le professeur Jean Caron. De son côté, l'équipe du Dr Jacques Corbeil pourra compter sur un nouvel équipement de séquençage du génome humain, qui permettra d'identifier des gènes qui prédisposent au cancer du sein et d'étudier les microbes présents dans le corps humain afin de mieux comprendre l'apparition de résistance à certains antibiotiques.

L'Université Laval récolte environ le tiers du financement total de la Fondation canadienne pour l'innovation, qui a approuvé 61 projets d'infrastructure provenant des universités québécoises.

vendredi 14 janvier 2011

Plan de cours pour Adobe


Voici un site interessant pour ceux qui desirent travailler avec Adobe ou pour ceux qui travaillent deja avec ce logiciel.

mercredi 12 janvier 2011

Présentation FRAMASOFT


Issu du monde éducatif, Framasoft est un réseau de sites web collaboratifs à géométrie variable dont le dénominateur commun est le logiciel libre et son état d’esprit. Il vise à diffuser le logiciel libre et à le faire connaître auprès du plus large public.

Sur ce site, vous y retrouverez plus de 1,531 logiciels libres.

samedi 8 janvier 2011

De l'art, s'il vous plaît!


Il faut de la musique à l'école et de la danse aussi, du théâtre et des arts plastiques. Mais on connaît aussi le discours ambiant, celui qui promeut que l'école doit d'abord être «utile», un «soutien» à l'activité économique, voire une simple fabrique de travailleurs et travailleuses, tout cela si on veut que le Québec demeure «compétitif» en cette ère de mondialisation.

Mais, il y a un demi-siècle, au temps où à l'université les professeurs enseignaient d'abord et quand la valeur de l'enseignant ne se mesurait pas en millions de dollars accumulés pour fins de recherche, il y eut une commission Parent. Et il y eut aussi un rapport Rioux, qui a imposé au système une présence de l'art non seulement dans la société québécoise («Il y aura révolution quand les autobus seront pris en charge par les artistes», disait ce Marcel), mais une présence constante à toutes les étapes de formation, du primaire jusqu'au collégial, et par la suite à l'université, où l'art deviendrait une «science» comme les autres. Fini, les écoles d'art, et n'ont survécu dans le réseau scolaire québécois que les conservatoires. Même la danse a ainsi pris son envol à l'UQAM comme dans la future Université Concordia.

Réussite

Et aujourd'hui, des écoles spécialisées proclament que l'enseignement artistique est gage de réussite quand il est inscrit dans le programme scolaire, ce qui change du temps où le sport fut longtemps la seule activité de groupe et où un père Lindsay se démarquait en prônant la présence de la musique à Joliette, étant même le créateur d'un festival devenu, de façon remarquée, international.

L'école doit être un milieu de vie et son existence doit être justifiée par autre chose que la seule obligation de la fréquenter. Pourtant, les tenants de l'activité artistique se battent encore pour que budgets et programmes soient maintenus, afin que le monde soit autre chose qu'une simple usine où la réussite se mesure seulement aux revenus que toute activité génère. L'histoire, une autre discipline qui servit tant bien que mal, n'enseigne-t-elle toutefois pas que l'héritage des grandes nations se mesure autrement que par un simple dépôt du PIB, du produit intérieur brut?

lundi 3 janvier 2011

LE DEUIL ET LA FAD


La formation a distance, a beaucoup a voir avec la perseverance. Il n'est pas simple de comprendre ceux qui persevere et ceux qui abandonnent...

Cependant, pendant la periode de fetes, mon mari est deceder et mon pere avait le cancer. Bien que je sois en general tres motivee, ce fut un temps penible, je dois l'avouer.

Je suis a la periode de mon stage et j'ai pris du retard bien sur, face a la maladie et au deuil, comment se remet-on sur une voie positive?

Je ne suis pas un guru, cependant, il me tient a coeur que les sommes deboursees par les etudiants, ainsi que leurs efforts portent fruits...

Dans mon cas, j'ai besoin d'un moment de silence et de reflexion.

dimanche 2 janvier 2011

Le Canada champion mondial du web


Le Canada serait le pays le plus connecté du monde.

En effet, selon une récente étude publiée par le cabinet d'analyse comScore et rapportée par Reuters, notre pays aurait le taux de pénétration le plus fort avec prêt de 68% de la population quotidiennement connectée.

La France et la Grande-Bretagne se placent au deuxième rang avec un taux de 62% devant l'Allemagne (60%), les États-Unis (59%) et le Japon (57%).

Aussi, le nombre d'heures par mois passé par les Canadiens à naviguer sur le Web serait passé de 40 en 2009 à 42 en 2010.

En moyenne, les Canadiens visionneraient 147 vidéos par mois sur le net alors que les Américains en visionneraient 100.

YouTube serait un de leurs sites favoris. En effet, sur une population de 34 millions, prêt de 21 millions visiteraient le site chaque mois.

Ils seraient donc, de loin, les champions de YouTube.

De plus, 17 millions de Canadiens auraient un compte Facebook soit pas moins de 51% de la population.

Les Canadiens auraient également la piqure du tweet. Les fans canadiens de l'idole nationale Justin Bieber représenteraient, à eux seuls, 5% (6,4 millions d'abonnés) du trafic enregistré sur les serveurs de Twitter.

Ainsi, les sites préférés des Canadiens seraient Facebook, Twitter et YouTube.

samedi 1 janvier 2011

BONNE ANNEE


En cet an 2011, je vous aouhaite une bonne annee....

A BIENTOT