mardi 11 mai 2010

McGill doit rester un pôle mondial de savoir


Olivier Bégin-Caouette

L'auteur est étudiant à la maîtrise en Affaires publiques et internationales à l'Université d'Ottawa et diplômé du baccalauréat en psychologie de l'Université de Montréal.

Cyberpresse

L'université est une institution qui, malgré son attachement à la tradition académique, s'est considérablement transformée entre le moment de sa création au Moyen-Âge et l'époque moderne. Cette dernière, caractérisée par la mondialisation, l'économie du savoir et la compétition internationale, amène les universités à revoir complètement leur mode de fonctionnement. Ainsi, alors que les universités représentaient dans les années 60 un service public inscrit dans un contexte social régulé par l'État, le monde d'aujourd'hui est plutôt marqué par l'indépendance des universités face à l'État et une gouvernance influencée par les classements universitaires mondiaux, appelés World Rankings.

Depuis les années 80, il existe des palmarès nationaux (Maclean's) où les universités d'un pays sont comparées entre elles. Cependant, avec la croissance des échanges mondiaux, la hausse du nombre d'étudiants internationaux et la multiplication des partenariats interuniversitaires, des classements mondiaux sont apparus, dont le SJTU et le THES.

Ces deux classements ont identifié ce qu'étaient selon eux des «?universités de classe mondiale?» et, désormais, malgré toutes les critiques liées à leur méthodologie, la plupart des universités et la majorité des gouvernements veulent des universités de classe mondiale.

Pourquoi? Parce qu'il y a 2,5 millions d'étudiants internationaux actuellement qui rapportent des milliards aux pays hôtes (6,5 au Canada) et qui sont attirés par la réputation. Parce qu'il y a également des milliards en fonds de recherche internationaux qui sont accordés aux «?meilleures universités?». Parce qu'il y a des réseaux d'excellence universitaire avec lequel un partenariat rejaillit sur toute la croissance d'une société. Parce qu'il y a des chercheurs de renom, des prix Nobel, qui désirent travailler dans une université bien positionnée. Finalement, parce qu'avoir une université dans les 100 premières au monde constitue une arme diplomatique puissante pour le pays ou la province.

Pour ce faire, la compétition internationale tourne autour de trois axes: l'autonomie de l'institution, l'accroissement de son financement et une emphase sur la recherche. Dans cette perspective, il est aisé de comprendre que la lutte de McGill n'en est pas une contre l'État québécois, mais plutôt une pour vaincre la compétition internationale.

En effet, McGill, la seule université québécoise de classe mondiale (36e rang au SJTU de 2009), a décidé de s'affranchir de l'État en choisissant elle-même ses étudiants et en imposant les frais qu'elle jugeait appropriés. Mais, au-delà de l'autonomie, c'est le financement qui constitue le nerf de la guerre.

Des chercheurs ont établi qu'il coûtait 1,5 milliard$US par année pour opérer une université de classe mondiale. Cette somme, elle ne peut pas provenir que des étudiants, comme elle ne peut pas provenir que de l'État. Dans le monde, nous observons donc un réinvestissement massif des États et une hausse des frais de scolarité.

Dans le premier cas, notons que le gouvernement chinois accorde 10 milliards US à ses meilleures universités et la Corée du Sud 1,8 milliard. En Occident, puisque l'Europe a affirmé vouloir dominer les classements mondiaux d'ici 2010 (ce qu'elle n'a pas accompli), l'Allemagne alloue 500 millions d'euros pour 10 universités d'élite et la France finance ses «pôles de compétitivité» à hauteur de 2 milliards. En Europe toujours, les étudiants ont aussi été mis à contribution puisque les frais de scolarité sont apparus en Grande-Bretagne, en Allemagne et même en France.

Ce n'est donc pas le sempiternel affrontement entre la droite néolibérale et la gauche marxiste qui conditionne le débat actuel, mais plutôt le fait que les universités sont passées d'institutions d'État à pôles de savoir mondial, aidés par les États.

lundi 10 mai 2010

ACHETER DES NOTES DE COURS


À l'aide d'une classe virtuelle, NotesdeCours.ca permet aux étudiant(e)s d'acheter et de vendre des notes de cours, guides d'études, guides de préparation aux examens ou tout autre document qui a été créé par eux et pour eux, pour leurs besoins d'apprentissage personnels.

Dans un environnement convivial et confidentiel, ils pourront former des groupes d'étude, poser des questions, trouver un mentor ou un coach et interagir avec d'autres étudiants qui suivent les mêmes cours.

mardi 4 mai 2010

SUITE EDUCATIVE PIERRE FOGLIA LA PRESSE


Pierre Foglia de la Presse, publie le 4 mai un article qui continue dans la serie que j'ai debutee sur ce blog. Le titre Suite educative.

Nous ne disons pas que l'école produit les inégalités sociales, nous disons qu'elle continue à reproduire ces inégalités... Clairement les auteures le regrettent. Clairement elles pensent que l'école devrait être égalitaire. Nous voici au noeud de notre différend. Nous voici dans la mouvance gogauche qui rosit toute la réforme scolaire, c'est bien ce qui me dérange d'ailleurs : je suis censé être gogauche moi-même, et je ne m'y reconnais pas.

Les inégalités sociales sont-elles sources d'échec scolaire ? Probablement. Souvent. Vous n'aurez pas grand effort à faire pour me convaincre que le bobo est dans le Système. Avec un grand «S», ce Système-là qu'on finira bien par changer en votant pour Québec solidaire. Je plaisante. Mais qu'est-ce que le système scolaire vient faire ici ? En quoi un système scolaire égalitaire pourrait-il aplanir, corriger les inégalités sociales ? Expliquez-moi. La société exclut les pauvres. Bien. Mais vous, petit comique, vous les intégrez à l'école ? Comme c'est astucieux.

Voyons si j'ai bien compris. Voici Ticul, élevé dans un milieu de grande pauvreté, pas n'importe quelle pauvreté, la pire, la désorganisée. Zéro culture, zéro maîtrise du langage, zéro curiosité. Pas grave. Grâce à l'école, tadam, on l'inclut. C'est le mot clé : inclusion. Et hop là le voilà égal. Suffit de ne pas l'évaluer. De le soustraire à toute forme de sélection pour ne pas ajouter à l'inégalité du départ. La sélection, c'est l'exclusion. Puis on va s'arranger pour qu'il ait des bons résultats. Quarante-trois fautes ? Pas grave. T'as traité la prof de pute ? Pas grave non plus. On va parler à ta prof, on va lui demander d'accorder un peu plus d'importance au dialogue.

Le pire c'est que Tipit finit par décrocher pareil. Si un jour il raccroche, et c'est relativement fréquent, ça lui viendra tout seul, généralement au début de l'âge adulte, l'envie soudaine de finir son secondaire.

L'école, la mienne, la vieille, que je croyais pourtant de gauche, à tout le moins républicaine, ne se bâdre pas de corriger les inégalités sociales, elle ne s'emploie pas à éviter des sélections qui surviendront de toute façon tout au long de la vie. Elle prend acte. Elle ne cherche pas à maquiller rien, pas exemple par un système d'évaluation qui noie le poisson. Elle ne refait pas le monde. Elle l'enseigne.

Une enseignante : j'enseigne à des enfants «normaux» avec passion et parfois désespoir, les pédagogues ont tout mélangé, les besoins des uns, les droits des autres et la capacité des enseignants à accomplir des prodiges... L'intégration des enfants en difficulté est teintée de pensée magique, les parents de ces enfants pensent que les normaux vont déteindre sur les leurs, ça n'arrive jamais.

lundi 3 mai 2010

Détresse psychologique - Les enseignants montrent la réforme du doigt


Une étude de l'École nationale d'administration publique (ÉNAP) sur la santé mentale des professeurs parvient à des constats inquiétants: près d'un enseignant sur quatre songe à quitter la profession d'ici 5 ans et environ 20 % des professeurs qualifient leur santé mentale de moyenne ou médiocre, contre 8 % dans la population active. Craintes, peur, nervosité, énergie à la baisse... 60 % des enseignants présentent des symptômes d'épuisement professionnel au moins une fois par mois et 20 % en font l'expérience au moins une fois par semaine.

Le travail serait à ce point accablant que 35 % des enseignants disent être trop épuisés pour participer pleinement à la vie de famille en rentrant à la maison. Les résultats de l'étude dévoilent que les hommes disent être moins heureux dans la profession que les femmes, même s'ils semblent être moins affectés par les différents facteurs de stress. «La profession demeure assez féminine en soi et les hommes auraient du mal à s'y identifier», a expliqué Nathalie Houlfort, professeure à l'ÉNAP qui a dirigé l'étude menée auprès de 2000 enseignants de tous les niveaux qui sont membres de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE).

Deux facteurs

Le quart des professeurs songent à quitter leurs classes d'ici cinq ans


Selon elle, deux facteurs principaux expliquent ces conclusions: la charge de travail (manque de temps dû à la correction et à la paperasse) et la gestion de classe (problèmes avec des élèves turbulents). Elle note également que 30 % des professeurs se plaignent d'une absence totale d'autonomie professionnelle. D'après l'étude, c'est là que les enseignants ont montré du doigt la réforme. «Le fait que [les enseignants] se sont fait imposer une façon de faire diminue leur autonomie professionnelle, ils ont l'impression qu'on ne fait pas confiance en leur jugement», a indiqué Mme Houlfort.

Sans tisser de lien direct entre la réforme et la détresse psychologique, la chercheuse de l'ÉNAP reconnaît toutefois que les mauvaises conditions de travail, qui conduisent certains profs à l'épuisement, sont associées à la réforme.

Les conclusions de l'étude sont publiées alors que les enseignants en sont à renégocier leur convention collective avec Québec. Pierre Saint-Germain, président de la FAE, y voit le fruit du hasard, puisque les négociations ont été devancées, contrairement à l'habitude. «Je reconnais qu'elle tombe à point nommé, mais le dépôt patronal va à l'encontre de ce que l'étude recommande», a-t-il dit.

dimanche 2 mai 2010

LE MINISTERE DE L'EDUCATION


Coupons complètement et totalement le ministère de l'Éducation, ce monstre dont tout le monde a perdu le contrôle, y compris la ministre responsable. Autant ce ministère paraissait essentiel dans les années 1960, autant il est devenu un poids qui empêche le monde de l'éducation d'avancer. Ça fait déjà plusieurs générations que ce ministère assassine les jeunes avec tous ses brillants fonctionnaires qui ont le pied sur le tuyau d'oxygène. Avides de pouvoir, bien décidés à ne pas en céder une parcelle aux autorités des écoles, les fonctionnaires du MELS imposent leur formidable prétention du haut de leurs certitudes.

De réforme en réforme, on aura réussi à bousiller plusieurs générations sans jamais rien proposer qui redonne l'envie d'apprendre, la curiosité de découvrir et le besoin de bien s'équiper pour affronter la vie qui vient devant. Il y a longtemps que plus personne ne parle de hausser la barre. On se contente de la descendre pour faire croire que tout baigne. On s'est d'abord assuré d'«écoeurer» à tout jamais une armée complète d'enseignants chez qui on a éteint toute velléité d'éveiller des jeunes à la connaissance, puis on a «écoeuré» les jeunes avec des éteignoirs de rêves qu'on a multipliés à profusion.

mercredi 28 avril 2010

APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE AU CANADA


L’apprentissage tout au long de la vie est la clé de la prospérité

« Dans une économie axée sur le savoir, la mise à jour continue des compétences
et le développement de l'apprentissage tout au long de la vie décident du succès et
de l'échec, de la compétitivité et du déclin. » [traduction libre]
David Blunkett, ancien secrétaire d‘État britannique à l'éducation et à l'emploi

« Quatre-vingt-sept pour cent des Canadiens sont d'avis qu'une main-d'oeuvre
hautement qualifiée et scolarisée est ce dont le Canada a le plus besoin pour
garantir sa prospérité économique. » [traduction libre]
– Enquête sur les attitudes des Canadiens à l’égard de l’enseignement
postsecondaire 2006

« Les pays devraient en tout premier lieu forger une vision cohérente et
exhaustive de l'avenir de l'enseignement supérieur afin d'orienter l'élaboration de
politiques [...] en harmonie avec les objectifs nationaux sur les plans social et
économique.


lundi 26 avril 2010

Formation à distance - Tout est affaire d'interactions Danielle Paquette teluq


La formation à distance a ses défis. Les étudiants, dont la moyenne d'âge à la Télé-Université se situe à 37 ans, sont souvent des travailleurs à temps plein qui doivent étudier entre deux dossiers ou après le coucher des enfants. Un groupe de recherche tente d'entrer dans leur cerveau pour mieux les aider.

La formation à distance, Danielle Paquette s'y connaît. D'abord étudiante, puis tutrice, chargée d'encadrement et enfin professeure, elle en conçoit presque toutes les facettes. Son équipe du Groupe interinstitutionnel de recherche en formation à distance (GIREFAD) et elle-même en approfondissent justement une autre: le rapport de l'étudiant avec ce qui lui est offert pour apprendre.

Ce projet de recherche est venu d'un constat: il y a un décalage entre ce que les concepteurs des cours croient être l'utilisation des ressources par les étudiants et ce que les étudiants utilisent vraiment. «On met en place des moyens d'apprentissage, mais les étudiants les "trafiquent" plutôt ou ne les utilisent pas, explique la professeure, dans le lumineux bureau aux grands murs blancs qu'elle occupe à la Télé-Université depuis 2005. On veut donc adopter la perspective étudiante pour s'en rapprocher davantage.»

Dialogue

Cette distorsion est présente dans les interactions de l'étudiant avec le matériel, le professeur ou le tuteur, son entourage, ses pairs et l'établissement d'enseignement. La littérature sur la formation à distance insiste par exemple sur la nécessité du dialogue pour apprendre. Des ressources ont donc été mises en place pour favoriser les échanges entre les pairs à la Télé-Université. Les entrevues avec des étudiants qu'effectue le GIREFAD révèlent toutefois une autre réalité. «Si c'est important, les étudiants n'en veulent pas!, s'exclame celle qui présentera ses réflexions dans le cadre du congrès annuel de l'Association francophone pour le savoir. La plupart nous ont dit que, justement, ils ont choisi la formation à distance pour ne pas avoir à faire des travaux d'équipe, ni devoir être à un même endroit au même moment pour des rencontres plus ou moins utiles.»

Des forums de cours ont été créés dans Internet, mais les étudiants les utilisent peu. «On veut briser l'isolement et la solitude, mais je me pose des questions. Est-ce que ce sont des restants de campus? La vie étudiante a changé. Aujourd'hui, même sur les campus, les étudiants vont à leurs cours et reviennent à la maison pour faire leurs recherches dans Internet, comme tout le monde.» Plusieurs étudiants rencontrés dans le cadre des recherches du groupe préfèrent demander l'aide d'une voisine ou d'un conjoint, plutôt que celle d'un pair.

Pour ce qui est des interactions avec l'enseignant, la professeure tue le mythe: la formation à distance n'exclut pas une proximité avec le tuteur ou l'enseignant. Bien au contraire. «C'est un à un. On est plus à l'écoute. Ce n'est pas comme dans une classe de 200 personnes. Si un étudiant a une question à me poser, il n'a pas une file de trois autres personnes derrière lui pour le presser.» L'étude du GIREFAD viendra préciser la façon dont les professeurs peuvent améliorer leurs interactions avec les étudiants.

Une courbe en hausse

Selon Mme Paquette, la formation à distance va de mieux en mieux au Québec. «C'est elle qui est en hausse de clientèle, comparativement aux autres établissements.» La Télé-Université connaît des hausses annuelles de 4 % à 12 % depuis cinq ans.

Denis Gilbert, responsable des communications de la Télé-Université, parle de hausses de 5 % à 7 % par année, au cours des cinq dernières années, pour la formation à distance québécoise, tant dans les universités et les cégeps qu'au secondaire.

Mais la situation dans la province n'a rien à voir avec le boom en Europe. Dans les vieux pays, la formation tout au long de la vie est très valorisée et «les gouvernements ont mis en place des systèmes de reconnaissance des acquis».

Ici, par contre, certaines entreprises ne reconnaissent toujours pas les diplômes obtenus, bien qu'il y ait eu du progrès. «Ça fait 35 ans qu'on se bat, parce qu'il y en a qui croient que la formation à distance, c'est obtenir un diplôme dans une boîte de Cracker Jack, déplore Danielle Paquette. Pourtant, la Télé-Université est reconnue à travers le monde.»

Certaines facultés refusent même de créditer des cours de la Télé-Université, a constaté la professeure. «On vit une situation qui ressemble beaucoup à la situation de l'UQAM par rapport aux autres universités, à sa création. Certains disaient que ce n'étaient pas de vrais profs et les cours n'étaient pas reconnus.


vendredi 23 avril 2010

Une Université Concordia multidisciplinaire - Une nouvelle génération de programmes voit le jour


L'une des dernières nouveautés en matière de doctorat à l'Université Concordia est le programme Études cinématographiques et images en mouvement, offert aux étudiants depuis septembre.

« Les étudiants inscrits à ce doctorat abordent les études cinématographiques à travers les grands courants plutôt qu'en étudiant une filmographie en particulier. C'est une démarche très éclatée qui permet aux étudiants de poser un regard social et politique sur le cinéma et l'image », explique Louise Dandurand.

Dans le même esprit, l'Université Concordia est en train de mettre la touche finale à son tout nouveau programme de doctorat, Analyse sociale et culturelle, qui sera offert l'an prochain. Le programme sera donné par le département de sociologie et d'anthropologie. Il proposera comme défi aux étudiants de mettre à contribution ces deux disciplines fondamentales en les abordant selon quatre angles: mondialisation, inclusion et exclusion sociale, perception et représentation, ainsi que justice et éthique. « Nous serons loin du projet de recherche traditionnel en sociologie ou en anthropologie, précise Mme Dandurand. Les étudiants seront appelés à intégrer les deux disciplines, à porter un regard croisé sur leur thème de recherche. »

Le programme de doctorat aura aussi la particularité de s'adresser à des étudiants actifs dans différentes disciplines en plus de la sociologie et de l'anthropologie, comme l'histoire, les sciences juridiques, la philosophie, etc.

Doctorats individualisés

L'Université Concordia a aussi eu l'audace de créer des programmes de maîtrise et de doctorat spéciaux, individualisés et interdisciplinaires. « Les étudiants ont deux cosuperviseurs qui proviennent de deux disciplines différentes. Avec le directeur de programme qui lui suggère des cours à suivre, l'étudiant doit monter son programme autour d'une thématique, définir ses enjeux de recherche, etc. », explique Mme Dandurand.

Il va sans dire qu'un programme du genre ne s'adresse pas à n'importe quel étudiant. « Il doit évidemment avoir d'excellentes notes et avoir un niveau de maturité et d'autonomie supérieur à la moyenne », ajoute-t-elle.

Ce programme unique en son genre peut amener des étudiants à se pencher sur des enjeux socialement très pertinents, mais qui ne trouvent pas de niche dans des programmes traditionnels. « Par exemple, on pourrait mettre ensemble, dans un programme de doctorat, la biologie et la gestion des matières résiduelles. Cela peut donner des résultats complètement novateurs. L'idée, c'est de sortir des carcans disciplinaires », affirme la vice-rectrice à la recherche et aux études supérieures de l'Université Concordia.

La transition se poursuit

En prenant ce virage, l'Université Concordia souhaite se rapprocher de la nouvelle démarche de construction du savoir. « Nous voulons éviter de seulement parcourir une discipline de façon linéaire, pour arriver à mieux former les étudiants en prévision du marché du travail », affirme Mme Dandurand.

Elle croit même que les universités n'ont plus d'autre choix que de prendre ce virage. « Sinon, nous risquerons de nous retrouver avec des étudiants dont la formation sera obsolète le jour même où ils soutiendront leur thèse. »

mercredi 21 avril 2010

Courchesne enfonce le clou dans le cercueil de McGill


La ministre de l'Éducation a enfoncé le clou dans le cercueil de l'Université McGill, hier, en réitérant son intention de la pénaliser d'un montant de 28 000 $ par étudiant inscrit au MBA. Michelle Courchesne ne croit pas qu'il est juste de continuer à accorder des subventions à un programme qui bafouera désormais les règles budgétaires du gouvernement en facturant désormais 30 000 $ à chacun. «Pourquoi les Québécois devraient-ils accepter qu'on donne le même montant [à l'Université McGill] alors qu'elle exige 30 000 $ par étudiant? Je ne pense pas que c'est un bon usage des fonds publics», a-t-elle répondu à des journalistes à la sortie de la Chambre des communes.

lundi 19 avril 2010

Plaque Coup de coeur à l'Université Laval - L'information est mise au service de l'Afrique francophone


Le VISAF, ce «virtuel au service de l'Afrique francophone», lancé par l'Université Laval et retenu comme finaliste dans la catégorie Apprentissage en ligne et gestion des connaissances des Octas 2009, reçevait samedi dernier la Plaque Coup de coeur attribuée par le jury.

Dans une université du Sénégal, quelques étudiants en informatique assistent à leur cours. La scène pourrait paraître banale, mais voilà: leur professeur se trouve à des milliers de kilomètres, dans une salle de l'Université Laval, à Québec.

Cette anecdote est la prémisse du projet «Le virtuel au service de l'Afrique francophone», mis au point par l'Université Laval, en collaboration avec l'Université virtuelle africaine et l'Association des universités et collèges du Canada. L'objectif? Mettre sur pied un baccalauréat à distance en informatique, une première au Québec.

«Tout se passe en temps réel, s'enthousiasme Guy Mineau, l'ex-directeur du département d'informatique et de génie logiciel de l'Université Laval qui a piloté le projet. Les professeurs donnent leur cours en synchrone dans huit pays, sur trois fuseaux horaires différents. Les étudiants se relient au système, entendent la voix du professeur, voient ses notes PowerPoint et peuvent poser leurs questions.»

Depuis 2004, des étudiants du Sénégal, du Bénin, de la Mauritanie, du Niger, du Burundi, du Mali, du Burkina Faso et du Cameroun ont suivi une formation en informatique. Ils sont aujourd'hui environ 175 à détenir un baccalauréat ou un certificat dans cette matière.

samedi 17 avril 2010

plusieurs reseaux sociaux en baisse



Tous sont s'accord pour dire que les medias sociaux sont a la mode. Mais cette mode s'essouflerait elle? Des donnees provenant du site compete.com, nous revelent que tout les grands reseaux sociaux ont perdus beaucoup de visiteurs entre les mois de janvier et fevrier 2010.

FACEBOOK: - 4.32%
MY SPACE: - 11.52%
TWITTER: - 9.63
lINKEDLN: -8.3%

Bien sur le nombre de participants sur ces reseaux sont encore tres eleves.

vendredi 16 avril 2010

NATURILIZING INTENTION IN ACTION/ NOUVEAU LIVRE


Intention was seen traditionally as a philosophical concept, before being debated more recently from psychological and social perspectives. Today the cognitive sciences approach intention empirically, at the level of its underlying mechanisms. This naturalization of intention makes it more concrete and graspable by empirical sciences. This volume offers an interdisciplinary integration of current research on intentional processes naturalized through action, drawing on the theoretical and empirical approaches of cognitive neuroscience, psychology, philosophy, and sociology. Each chapter integrates several disciplinary perspectives. Taken together, the chapters show that the reunification of the different dimensions of intentional processes may constitute an adequate basis for a general model of intentional processes and their links to action. This can be applied at various levels, from neuronal activity to self-constitution, from the expression of intentional actions at the individual level to their expression in social contexts, and to the recognition of intention in actions executed by others.

vendredi 9 avril 2010

LA FAD AU GHANA


Depuis les 10 dernieres annees, les universites du Ghana ont du refuser un grand nombre d'appliquant a chaque annee car ils sont incapables d'en admettre meme la moitie. Et il est encore plus difficile de financer les etudes superieures. C'est pour quoi la Ghana se tourne vers la formation a distance.

jeudi 25 mars 2010

QUELLES SONT LES QUALITEES D'UN PROFESSEUR EN LIGNE


Les septs qualites d'un prodesseur en ligne: (Chickering & Gamson, 1987)

- Encourager les etudiants a avoir des contacts avec leur faculte.
- Encourager la cooperation parmi les etudiants
- Encourager un apprentissage actif
- Donner une retroaction rapide
- Souligner les echeances pour les travaux
- Avoir des attentes elevees
- Respecter les talents divers et les styles d'apprentissages

jeudi 11 mars 2010

L'ENSEIGNEMENT PAR LES PAIRS EN ARTS ET LETTRES


Trouver des façons de susciter l’intérêt chez les étudiants à apprendre en classe est tout un défi, spécialement pour les enseignants dont l’expérience est entièrement basée, comme dans mon cas, sur le traditionnel cours magistral. Comme alternative à cette méthode, l’enseignement par les pairs propose une approche prometteuse qui aide à diversifier les procédés pédagogiques tout en encourageant l’ensemble de la classe à participer. Plusieurs études démontrent que lorsqu’on stimule les discussions entre étudiants sur la matière du cours, comme le préconise l’enseignement par les pairs, il en résulte une capacité d’apprentissage améliorée par rapport à l’approche plutôt passive qui consiste à prendre des notes.

...plus d’étudiants lisent les textes au programme; l’approche questions/télévoteurs motive certains étudiants à être plus actifs dans leur apprentissage... Le télévoteur – transmetteur sans fil qui permet à l’étudiant de répondre à des questions – est un outil qui facilite l’enseignement par les pairs. Le télévoteur n’est pas une méthode d’enseignement en soi; il est plutôt un moyen de parvenir à ses fins. Il incite l’étudiant à reformuler en ses propres termes la matière apprise en classe de façon à pouvoir transmettre cette connaissance à ses collègues. Ayant cet objectif à l’esprit, j’ai décidé de participer au projet pilote de l’automne 2009 sur l’enseignement par les pairs à l’aide des télévoteurs, projet lancé par le service Pedagogical Resources & Training du collège Marianopolis, dans le cadre d'un cours portant sur les perspectives en arts et lettres.

Les raisons qui, pour moi, plaidaient en faveur de l’utilisation des télévoteurs étaient assez variées. Je voulais susciter l’enthousiasme chez mes étudiants à l’idée de pouvoir lire les sources primaires avant les discussions en classe. Je pensais que l’anonymat du télévoteur allait permettre aux étudiants plus timides de participer et de recevoir de la rétroaction. Et de façon générale, j’espérais que l’enseignement par les pairs rendrait mon enseignement plus intéressant et l’apprentissage des étudiants plus efficace.

vendredi 19 février 2010

LE BLOG LIVRE DE VIE


Humble debut du blog LIVRE DE VIE. Ce blog est en relief avec un projet de cours a la teluq. Ce blog fait partie d'un support a l'apprentissage pour le meme projet.

jeudi 18 février 2010

COURS DE L'UNESCO SUR LES TECHNOLOGIES DE L'EDUCATION


Ce cours est tres interessant et complet. Cependant pour le completer vous devrez y consacrer plusieurs heures.

samedi 13 février 2010

DETRESSE PSYCHOLOGIQUE DES ENSEIGNANTS


Une étude de l'École nationale d'administration publique (ÉNAP) sur la santé mentale des professeurs parvient à des constats inquiétants: près d'un enseignant sur quatre songe à quitter la profession d'ici 5 ans et environ 20 % des professeurs qualifient leur santé mentale de moyenne ou médiocre, contre 8 % dans la population active. Craintes, peur, nervosité, énergie à la baisse... 60 % des enseignants présentent des symptômes d'épuisement professionnel au moins une fois par mois et 20 % en font l'expérience au moins une fois par semaine.

Le travail serait à ce point accablant que 35 % des enseignants disent être trop épuisés pour participer pleinement à la vie de famille en rentrant à la maison. Les résultats de l'étude dévoilent que les hommes disent être moins heureux dans la profession que les femmes, même s'ils semblent être moins affectés par les différents facteurs de stress. «La profession demeure assez féminine en soi et les hommes auraient du mal à s'y identifier», a expliqué Nathalie Houlfort, professeure à l'ÉNAP qui a dirigé l'étude menée auprès de 2000 enseignants de tous les niveaux qui sont membres de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE).

Deux facteurs

Selon elle, deux facteurs principaux expliquent ces conclusions: la charge de travail (manque de temps dû à la correction et à la paperasse) et la gestion de classe (problèmes avec des élèves turbulents). Elle note également que 30 % des professeurs se plaignent d'une absence totale d'autonomie professionnelle. D'après l'étude, c'est là que les enseignants ont montré du doigt la réforme. «Le fait que [les enseignants] se sont fait imposer une façon de faire diminue leur autonomie professionnelle, ils ont l'impression qu'on ne fait pas confiance en leur jugement», a indiqué Mme Houlfort.

Sans tisser de lien direct entre la réforme et la détresse psychologique, la chercheuse de l'ÉNAP reconnaît toutefois que les mauvaises conditions de travail, qui conduisent certains profs à l'épuisement, sont associées à la réforme.

Les conclusions de l'étude sont publiées alors que les enseignants en sont à renégocier leur convention collective avec Québec. Pierre Saint-Germain, président de la FAE, y voit le fruit du hasard, puisque les négociations ont été devancées, contrairement à l'habitude. «Je reconnais qu'elle tombe à point nommé, mais le dépôt patronal va à l'encontre de ce que l'étude recommande», a-t-il dit.

mardi 9 février 2010

OPEN EDUCATIONAL RESSOURCES CENTER FOR CALIFORNIA


Livres a telecharger gratuitement, materiel de cours et informations. Tout ceci sur le site du college communautaire de Californie. On y retrouve des livres en Art, biologie, affaires, sociologie, histoire etc.

dimanche 7 février 2010

ETUDIANTS, QUEBEC ET CITOYENNETE CANADIENNE


Tout les etudiants qui completeront un premier cycle, deuxieme cycle ou un doctorat, obtiendront un certificat de selection pour devenir citoyen Canadien. Monsieur Charest courtise les etudiants des Indes,du Nepal et du Bangladesh que l'angleterre refuse.

samedi 6 février 2010

WIKIPEDIA 0.5 EST DISPONIBLE EN CD-ROM


Ceci est une collection d'environ 2,000 articles anglophones de WIKIPEDIA. Les sujets couvrent la geographie, les arts, la litterature, les sciences, l'histoire etc.

Le prix est de $13.99.

vendredi 5 février 2010

UN CLUB WIKIPEDIA A MC GILL


Un porte parole de WIKIPEDIA, affirme que c'est la premiere fois qu'il existe un club de la sorte sur un campus. Les etudiants de Mc Gill veulent organiser des evenements pour amasser de l'agent pour WIKIPEDIA.

Les etudiants utilisent beaucoup le site pour la redaction de leurs essai.

dimanche 31 janvier 2010

MEMOIRE LES HABITUDES DE VIE DES ETUDIANTS A RISQUE D'ECHEC


Plusieurs chercheurs se sont intéressés à la promotion de la santé. Notamment, en entreprise, la promotion d'activités pouvant amorcer un changement dans les habitudes de vie amenant un mieux-être chez les travailleurs est aujourd'hui très populaire. En effet, les dirigeants d'entreprises ont pris conscience qu'un employé en meilleures dispositions physiques devenait plus rentable pour l'industrie.

Dans le contexte de l'éducation où l'emphase est mise sur la réussite scolaire, il devenait intéressant d'aborder la problématique des habitudes de vie des étudiants. Nous nous sommes intéressés à cibler la clientèle plus à risque d'échec du Collège de Chicoutimi.

C'est à partir du paradigme naturaliste et compréhensif que nous avons abordé cette problématique. La collecte des données a débuté par un questionnaire qui nous donnait une vue d'ensemble des comportements des étudiants à risque d'échec. Puis, afin de comprendre en profondeur et d'explorer les habitudes de vie chez cette population, nous avons recueilli des récits de vie amenant une richesse inestimable de données. Nous avons ensuite soumis ces récits à un processus vertical et horizontal d'analyse de contenu. L'utilisation de la technique des récits de vie cumulés nous aura permis de dégager certaines tendances concernant les habitudes de vie des étudiants à risque d'échec.

À la lumière de l'analyse du questionnaire et des entrevues, nous pouvons dire que cette population étudiante du Collège de Chicoutimi a adopté des habitudes de vie plus ou moins saines visant à combler leurs besoins. Ces étudiants sont en grande partie sédentaires et ils s'alimentent mal. De plus, ils accusent une grande fatigue et des troubles du sommeil. Nous avons pu dégager des données concernant une multitude de raisons qui motivent leurs choix. Le fait qu'ils font très peu de liens entre leurs comportements délétères et leurs résultats scolaires n'est certainement pas étranger au choix qu'ils font afin de combler leurs besoins.

mercredi 27 janvier 2010

LA FORMATION EN LIGNE CONTINUE SA CROISSANCE AUX ETATS-UNIS


Plus de 4.6 millions d'etudiants de niveau collegial et universitaire ont completer un cours en ligne en 2008-2009. C'est une augmentation de 17% par rapport a l'annee 2007.

lundi 25 janvier 2010

ROBOT DE RECHERCHE


Voici un prototype de robot creer pour pour comprendre la communication gestuelle d'un enfant d'une annee. Il est evident qu'encore beaucoup de travail est a effectuer !

mardi 19 janvier 2010

ETAT DE L'APPRENTISSAGE VIRTUEL AU CANADA


LE CANADA EST EN EXCELLENTE POSITION POUR TIRER PROFIT DES TECHNOLOGIES D'APPRENTISSAGE

Le Canada comme d'autres pays membres de L'OCDE, reconnait depuis longtemps l'apprentissage tout au long de la vie pour le developpement social et economique. La periode de ralentissement economique mondiale qui a commencer en 2008 souligne le besoin de repenser les facons d'aider les Canadiens a acquerir les competences et les connaissances necessaires a la reussite a long terme.

Ce dossier de 147 pages va en profondeur.

samedi 16 janvier 2010

LE WEB SOCIAL INF 6107/ cours teluq


Chers pairs nouveaux, voici un cours qui n'est pas encore lancer, mais vous avez acces au contenu sur le web! Le contenu n'est pas encore complet, mais vous avez le loisir d'examiner ce cours, ca vous donne un enorme avantage a mon avis...

Chers étudiants, chères étudiantes,

Entre autres en raison de son adoption rapide et de son influence grandissante sur la circulation de l’information et des connaissances, le web social suscite actuellement un vif intérêt, tant au niveau des utilisateurs qu’à celui des innovateurs qui en développent l’infrastructure technologique.

Comprendre le web social, c’est aborder un champ de connaissance interdisciplinaire, au confluent de l’informatique, de l’architecture de l’information, de la sociologie et de la communication.

Le cours "INF 6107 - Le web social" est conçu de façon à vous permettre de vous approprier à la fois la maîtrise des outils (blogues, wikis, réseaux sociaux, etc.) et des pratiques associées au web social. Il vise en également à vous donner une emprise sur certaines notions des sciences sociales qui permettent de comprendre et d’interpréter les comportements des usagers du web social dans le contexte plus large de la société de l’information et du savoir.

Le cours comporte neuf modules (dont un préliminaire et facultatif) et cinq activités notées, lesquels demanderont au total environ 135 heures de travail. Il exigera de vous que vous travailliez de façon visible sur l’internet public et/ou dans des espaces partagés avec d’autres étudiants sur le web.

La totalité du cours est disponible sur ce site Web, sous le contrat Creative Commons Paternité 2.5. Ceci signifie que vous pouvez en réutiliser le contenu ailleurs, à la condition de citer le titre du cours et d’inclure un lien vers la page où vous avez emprunté du contenu.

Je vous souhaite un bon apprentissage !

Sébastien Paquet, professeur

vendredi 15 janvier 2010

La classe virtuelle synchrone maintenant disponible à tous les enseignants de l’Université Laval


L’Université Laval offre maintenant à tous les enseignants de la communauté universitaire la possibilité de bonifier leurs activités pédagogiques à distance grâce à la classe virtuelle synchrone. Cette technologie permet de recréer pratiquement toutes les caractéristiques d’une classe traditionnelle sans avoir à se déplacer autrement que via le Web. Les échanges entre le personnel enseignant et les étudiants qui participent à la classe virtuelle synchrone ont lieu sur une plateforme Web qui permet d’interagir de la même façon qu’en face à face.

Projet en expérimentation depuis un peu plus d’un an, la classe virtuelle synchrone dispose maintenant de 300 places, disponibles selon une multitude de configurations, et est offerte aux quelque 2 500 membres du personnel enseignant du campus. Dernière-née d’une série d’innovations en matière d’enseignement à distance, la salle de classe virtuelle synchrone permet de réunir dans de petits ou grands groupes, des étudiants et des enseignants qui veulent discuter, questionner, participer et partager toutes sortes de ressources : de la simple réplique d’un texte littéraire jusqu’aux plus performantes banques de données en ligne. La plateforme pédagogique permet aussi de faire des présentations de type Power point, d’écrire au tableau blanc et de transmettre du contenu audiovisuel. Là où la classe virtuelle innove au plan pédagogique, c’est par la vitesse d’interaction et par les nombreuses possibilités de collaboration qu’elle offre. En effet, les professeurs peuvent poser des questions à choix multiples aux étudiants et le résultat s’affiche immédiatement. Ils peuvent aussi proposer une période de travail d’équipe et la plateforme se subdivise en autant de sous-classes, le temps de mettre en commun le travail de chacun. Il sera ensuite facile de ramener tout le monde en grand groupe pour partager le fruit de ce travail. De plus, il est possible d’inviter des conférenciers de n’importe où sans se soucier des frais de déplacement. Tout se fait en temps réel, en direct, peu importe l’endroit dans le monde où on accède à Internet. Les cours sont aussi enregistrés et disponibles pour visionnement ultérieur.

Selon le directeur du Bureau des services pédagogiques de l’Université Laval, Nicolas Gagnon, « le service de classe virtuelle synchrone marque une étape importante dans le déploiement de l’environnement numérique d’apprentissage et, au plan pédagogique, permet de bonifier la formation à distance. Il multiplie les possibilités de collaboration, que ce soit pour les enseignants, les étudiants, les conférenciers et professeurs invités. » De son côté, le professeur Michael Power, spécialiste de la technologie éducative à la Faculté des sciences de l’éducation, mise sur la classe virtuelle synchrone pour élargir l’accessibilité aux études universitaires, surtout aux cycles supérieurs. « Fondamentalement, cette technologie offre la promesse d'une plus grande justice sociale. On peut maintenant ouvrir la formation universitaire à des étudiants qui ne pourraient jamais se déplacer jusqu’à nous, comme, par exemple dans les régions éloignées ou même à l’étranger. » Un des projets précurseurs de la classe virtuelle synchrone est le baccalauréat en informatique offert en collaboration avec l’Université virtuelle africaine, il y a quelques années.

Du côté des étudiants qui ont bénéficié de ce service, plusieurs en redemandent. L’Université Laval s’attend à augmenter sensiblement le nombre d’activités pédagogiques offertes par l’entremise de la classe virtuelle synchrone. De plus en plus d’enseignants sont formés pour mettre à profit cette innovation et plusieurs ont déjà réservé des places virtuelles pour un seul cours ou une session complète.

lundi 11 janvier 2010

STRATEGIE D'INTERVENTION DU GOUVERNEMENT DU QUEBEC POUR LES TRAVAILLEURS DE 45 ANS ET PLUS


Selon les plus récentes données démographiques, vers 2013, le Québec connaîtra une première baisse de sa population en âge de travailler.

Ce phénomène a pour cause un faible taux de natalité et des départs à la retraite massifs et plus hâtifs qu'auparavant. Le renouvellement de la main-d'œuvre posera donc à moyen terme des défis considérables. C'est pourquoi, Emploi-Québec met en ouvre une stratégie visant le maintien ou le retour en emploi de la main-d'œuvre âgée de 45 ans et plus.

dimanche 10 janvier 2010

L'EVOLUTION DE LA FORMATION DES ADULTES ENTRE 1997 ET 2002


Le rapport de recherche mesure l’évolution de la participation à la formation des adultes entre 1997 et 2002, telle que mesurée par l’Enquête sur l’éducation et la formation des adultes de Statistique Canada. La comparaison Québec-Canada permet de vérifier si l’écart déjà observé entre le Québec et le Canada persiste ou se résorbe et pour quels groupes de la population cela se produit.

jeudi 7 janvier 2010

Effectifs universitaires, 2007-2008


Un peu plus de 1 066 000 étudiants étaient inscrits dans les universités canadiennes durant l'année universitaire 2007-2008, en hausse de 0,6 % par rapport à l'année universitaire précédente. Ce taux de croissance est beaucoup plus faible que la hausse moyenne annuelle de 2,9 % observée depuis 1998-1999.

Les femmes représentaient 57,5 % des étudiants inscrits en 2007-2008. La proportion de femmes, légèrement inférieure à celle enregistrée au cours des dernières années, était semblable à celle notée en 2002-2003.

Les trois principaux domaines d'études représentaient la moitié de l'ensemble des effectifs en 2007-2008. Ces domaines d'études étaient les sciences sociales et du comportement, et le droit; le commerce, la gestion et l'administration publique; et les sciences humaines. Ces domaines d'études étaient en tête de liste depuis 1992-1993.

L'augmentation la plus prononcée (+3,5 %) a été observée dans le domaine de la santé, des parcs, de la récréation et du conditionnement physique.

Les effectifs ont diminué dans six domaines, soit dans le perfectionnement et l'initiation aux loisirs; dans les sciences humaines; dans les mathématiques, l'informatique et les sciences de l'information; dans les services personnels, de protection et de transport; dans la catégorie «autres»; et dans les arts visuels et d'interprétation, et la technologie des communications, ce dernier domaine ayant affiché le premier repli depuis 1996-1997.

Le déclin observé dans les mathématiques, l'informatique et les sciences de l'information suit la même tendance à long terme. Les inscriptions ont diminué de 4,6 % pour s'établir à 32 400, atteignant ainsi les niveaux affichés en 1994-1995. Ce domaine regroupait 3,0 % des effectifs totaux en 2007-2008, soit la proportion la plus faible inscrite depuis avant 1992-1993.

samedi 2 janvier 2010

Distances et Savoirs



Comment les établissements d’enseignement supérieur ou de formation
répondent-ils aux attentes des étudiants d’aujourd’hui, qui pour la majorité ont
grandi entourés de technologies numériques ? Telle pourrait être la question
directrice de ce numéro spécial de Distances et Savoirs pour lequel des intervenants
du colloque TICE 2008 – « L’apprenant et ses nouvelles attentes au coeur des
TICE »1 – ont bien voulu développer et apporter à nos lecteurs les précisions
nécessaires concernant les travaux qu’ils ont présentés en octobre 2008.

Une fois n’est pas coutume, nous commencerons l’éditorial par le premier
entretien de ce numéro. Francesc Pedró, coordonnateur principal du projet « New
Millennium Learners » (NML) mené par le Centre pour la Recherche et l’Innovation
en Education (CERI) de l’Organisation de Coopération et de Développement
Economiques (OCDE) a accepté de se prêter au jeu de nos questions réponses. Les
travaux qu’il mène dans le cadre de ce projet permettent de comprendre qui est cet
apprenant du nouveau millénaire, quelles sont ses pratiques quotidiennes des
technologies numériques et quelles sont ses attentes en matière d’usages
pédagogiques de ces technologies et envers ses enseignants.

Ainsi, cet entretien metil en exergue les enjeux et défis auxquels les universités doivent faire face aujourd’hui pour répondre à ces nouvelles expectatives, déjà nouveaux besoins ?

En s’appuyant sur certains articles et présentations du colloque TICE 2008, ce
numéro offre par ailleurs un aperçu très varié des questions de recherche et des
expériences que rencontrent ou mettent en place l’enseignement supérieur et la
formation professionnelle aujourd’hui.

La qualité des enseignements et des apprentissages

Ce premier groupement de textes illustre comment la recherche contribue à
améliorer l’enseignement et l’apprentissage en proposant des modèles ou des
solutions techniques pour accompagner les acteurs de la formation dans leurs
pratiques de ces nouvelles technologies, « nouvelles » puisque toujours plus
évolutives et malléables. Ainsi, Sandrine Descamps, Bruno De Lièvre et Christian
Depover s’interrogent sur la performance des apprenants au regard des scénarios
pédagogiques et d’encadrement proposés. Tandis que Pierre-André Caron et Renata
Varga traitent de la difficulté d’appropriation des dispositifs malléables relevant des technologies web 2.0 et proposent une approche modélisée pour aider l’utilisateur
final à utiliser ce type de technologies à des fins pédagogiques.

1. TICE 2008, organisé par l’Institut Télécom du 27 au 29 octobre 2008, dans les locaux de Télécom ParisTech http://tice2008.institut-telecom.fr/
2. Cet entretien est suivi d'une abondante bibliographie assemblée par Francesc Pedró.
138 D&S – 7/2009. TICE et distances

La baladodiffusion dans l’enseignement supérieur : enjeux et expérimentations
Autre technologie du web 2.0, la baladodiffusion fait son entrée dans les
pratiques pédagogiques de l’enseignement supérieur pour répondre aux enjeux de
l’institution ou aux besoins et attentes de ses acteurs.

Le deuxième groupement de textes présente donc trois expériences de
déploiement de la baladodiffusion dans l’enseignement supérieur. La richesse et
l’intérêt de ce groupement résident à la fois dans la diversité des enjeux, des
contextes et des moyens utilisés ainsi que dans la complémentarité des analyses que
chacun propose.

Dans le souci d’exploiter toutes ses potentialités pédagogiques, Gaëtan
Temperman et Bruno De Lièvre présentent une démarche de scénarisation destinée
aux enseignants de l’Université de Mons (Belgique) qui leur permet d’intégrer la
baladodiffusion dans les apprentissages.

Le retour d’expérience de Martin Richard, Thi Thu Ha Tran et Annie Jézégou,
vient illustrer cette démarche. Dans le contexte institutionnel de l’Ecole des Mines
de Nantes visant à la promotion de la pédagogie active, un groupe de neuf étudiants
s’est vu proposé un scénario d’apprentissage intégrant la baladodiffusion en
remplacement de certains cours.

Le troisième article se situe à une autre échelle. Sarah Lemarchand et Katia
Oliver présentent en effet l’expérimentation de l’usage de l’enregistrement et de la
baladodiffusion des cours mise en place par et au sein du réseau des grandes écoles
de ParisTech en 2007 dans une perspective de recrutement des étudiants à
l’international.

Les TICE et les apprenants à l’international

La question de l’international et de l’interculturel est au coeur de ce troisième
groupement de textes. Comment dans le contexte actuel de mobilité des étudiants à
l’international, les TIC constituent-elles un moyen privilégié pour préparer ceux-ci et leur permettre de mieux appréhender la culture et les habitudes du pays dans lequel ils vont étudier ?

L’intérêt des projets PADEN et EUROMOBIL réside dans la prise en
considération du besoin de ces étudiants et des difficultés qu’ils rencontrent lors de leurs études à l’étranger, chacun des dispositifs de formation étant centré sur
l’apprenant.

Le projet « Cross Cultural connections » repose quant à lui sur un dispositif de
formation visant à la pratique des langues anglaise et française et à une cocompréhension interculturelle des étudiants américains et français. Le dispositif
mobilise un ensemble de technologies synchrones afin de favoriser les échanges
entre les deux groupes d’élèves et une approche comparative des pratiques
culturelles.

L’innovation, relativité et applications

Ces deux derniers textes rappellent que l’innovation pédagogique ne va pas de
soi, quelles que soient les motivations qui ont conduit à faire le choix de l’utilisation des TIC ou d’un dispositif de formation à distance.

D’une part, l’étude de cas menée par Isabelle Cailleau et Manuel Majada décrit
un dispositif de formation ouverte et à distance modeste en termes d’innovation
technologique et d’innovation pédagogique (méthode expositive) mais en adéquation
au contexte et aux caractéristiques du public visé : des médecins généraliste du
Maghreb.

D’autre part, l’analyse développée par Bruno Poelhubert, Martine Chomienne et
Catherine Allen concernant la mise en réseau des Collèges d’enseignement général et
professionnel (Cégep), pour faire face au déficit d’inscription, montre comment la
télécollaboration s’est limitée aux « leaders » de chacun des projets alors que
l’expérience visait l’ensemble des enseignants des départements impliqués.

Alors que nous avons ouvert notre propos en présentant les travaux d’un expert
des apprenants du nouveau millénaire, nous terminons cet éditorial en évoquant
l’entretien avec Jacques Bahry, président du Forum Français de Formation Ouverte
et à Distance (FFFOD) et Directeur Général du Centre d’Etudes Supérieures
Industrielles (CESI). Expert de la formation des adultes, Jacques Bahry nous fait part de son expérience et des enjeux et défis que constituent les technologies éducatives et la formation à distance pour la formation professionnelle et des adultes.

Finalement, que nous soyons « digital natives » ou « digital immigrants »,
chercheurs, enseignants ou praticiens, ce numéro de Distances et Savoirs nous invite
à appréhender les technologies numériques dans leurs multiples potentialités sans en
ignorer les limites afin que nos réflexions et nos pratiques préparent et répondent aux enjeux et défis de l’enseignement supérieur et de la formation de demain.
CAROLINE RIZZA
Télécom ParisTech

samedi 26 décembre 2009

Réseau International de Femmes Philosophes parrainé par l’UNESCO Who's Who


Je suis maintenant membre du reseau international de femmes philosophes parraine par L'UNESCO. Ce nouveau portail d’information est consacré au membres du Réseau International de Femmes Philosophes, aux femmes philosophes elles-mêmes, ainsi qu’à tous leurs amis, sans distinction de genre ni de discipline.

Il se veut utile et informatif, mais avant tout, il a la vocation d’être un véritable lien au sein de la communauté des philosophes au niveau national, régional et mondial. Vous y trouverez toutes les informations relatives au Réseau, à ses membres fondateurs, à ses objectifs, à sa structure. Il contient un répertoire des femmes philosophes dans les différents pays du monde; elles sont aujourd’hui plus de 1200 et nous nous réjouissons vivement qu'elles soient les premières utilisatrices de se site.

À vous d’occuper ce site, de l’enrichir, de le relayer et de vous l’approprier avec l’objectif constant d’œuvrer en faveur de l'exercise de la philosophie par les femmes.

Le Réseau International de Femmes Philosophes parrainé par l’UNESCO est votre réseau, il vous appartient tout comme vous appartient le devenir de la philosophie.

A travers ce nouveau site web, donnez corps à la mission première à laquelle nous exhorte l’Acte constitutif de l’UNESCO : la solidarité intellectuelle et morale.

mardi 22 décembre 2009

LE TELE APPRENTISSAGE ET LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES


La distance ne constitue pas le seul motif pour le déploiement du télé-apprentissage
dans les entreprises. Pour un gestionnaire, le TA permet aussi de « sortir du moule
traditionnel de formation en salle et du papier » afin d’offrir de nouvelles possibilités qui seraient plus adaptées au besoin de rendement en terme de quantité et de rapidité de diffusion de l’'information et de la formation.

lundi 21 décembre 2009

L'EMPATHIE


Le mot empathie vient du grec « s’identifier à quelqu’un ». Son sens psychologique moderne provient de l’allemand « einfülhen » qui signifie « sentir » ou plus précisément trouver le chemin à l’intérieur de l’expérience de quelqu’un d’autre. On peut se reporter à l’un des pères de cette notion, Husserl, 1931, notamment dans les Méditations cartésiennes.

« Conduite d’un sujet (ou degré d’aptitude à cette conduite) qui lui permet une connaissance plus ou moins efficace d’autrui par des voies non scientifiques et quel que soit, par ailleurs, le mécanisme de cette connaissance », H. Piéron, 1963.

La capacité de se mettre à la place d’autrui, de ressentir ce qu’il ressent, se distingue de la sympathie et de l’identification à l’autre. C. Rogers et à sa suite toute l’école de la psychologie du conseil ont mis en œuvre des séries de méta analyses cherchant à objectiver l’efficacité des entretiens (de conseil, ou thérapeutiques). Ils ont aussi pu établir et vérifier, au travers d’études de validation, une liste des conditions dites « facilitant » qui favorisent le développement de la relation d’aide. Au premier rang, de ces conditions figure la capacité d’empathie du conseiller ou de thérapeute. Eprouver de l’empathie permet d’accéder à une compréhension sensible et singulière du consultant, différente de celle du diagnostic qui met de la distance et catégorise. L’empathie relève d’un cadre épistémologique à=où l’observateur fait partie de l’observation. L’empathie joue sur un double lien :

- le lien affectif émotionnel qui unit conseiller et consultant, (l’un des meilleurs prédicteurs de résultats en psychothérapie est la qualité de l’alliance thérapeutique) ;
- le lien affectif cognitif qui consiste à mettre en mots ce qui est ressenti

« L’empathie est la capacité à percevoir le monde de l’autre de l’intérieur, de ressentir les émotions de l’autre sans pour autant s’identifier à l’autre », C. Rogers, 1985. L’empathie exige un engagement affectif et en même temps une juste distance suffisante, pour dire le ressenti sans s’y perdre. Etre en empathie, c’est être touché, très ému par la relation du consultant et, tout en conservant ce lien authentique, avoir le recul nécessaire pour mettre des mots qui vont aider à nommer pour comprendre. C’st donc prendre le risque d’une vraie relation avec ses émotions, ses bonheurs, ses peurs, ses déceptions imprévisibles.

vendredi 18 décembre 2009

TEST DE 45 MINUTES POUR EVALUER VOS CONNAISSANCES DE LA LANGUE FRANCAISE


* Quel est votre niveau général (élémentaire, intermédiaire, avancé ) ?
* Comprenez-vous bien la langue orale ? La langue écrite ?
* Avez-vous des difficultés en grammaire et en vocabulaire ?
* Quelle formation suivre pour vous perfectionner ?

Ce test répondra à ces questions si vous le faites entièrement, de la fiche 1 à la fiche 14.

Il vous faudra 45 minutes environ.

Bon courage !

lundi 14 décembre 2009

L'ETHIQUE DE LA RECHERCHE EN MEDECINE AU QUEBEC



Le programme de formation en éthique de la recherche que propose le ministère de la Santé et des Services sociaux est une formation en ligne conçue expressément pour le contexte québécois de l'éthique de la recherche. Ainsi, on y prend en compte les particularités juridiques du Québec tout autant que les cadres canadien et international de la recherche.

Bien que le didacticiel s'adresse en premier lieu aux membres et au personnel de soutien des comités d'éthique de la recherche (CÉR) du réseau québécois de la santé et des services sociaux, il est accessible à tous : membres de CÉR non affiliés au réseau public québécois, personnes qui désirent devenir membres d'un CÉR, chercheurs ainsi que toute autre personne intéressée par l'éthique de la recherche. L'inscription est facile et gratuite.

dimanche 13 décembre 2009

UNIVERSITE VIRTUELLE CANADIENNE


A l'Université Virtuelle Canadienne, c'est votre guichet unique ouvrant sur neuf universités canadiennes et plus de 300 programmes offerts par l'Internet ou à distance.

Lorsque vous vous inscrivez à l'un de ces programmes, vous pouvez choisir des cours offerts par l'une ou l'autres des universités participantes. Ainsi, vous avez plus de 2 000 cours à votre disposition, et la liste ne cesse de s'allonger!

En plus de l'immense choix de cours, l'UVC vous fait réaliser des économies. Lorsque vous remplissez une demande de lettre de permission ou d'inscription comme étudiant visiteur (formulaires bientôt disponibles sur ce site), l'UVC vous exempte des frais.

vendredi 11 décembre 2009

LES ETUDIANTS QUI QUITTENT LES ETUDES DONNENT COMME RAISON LE MANQUE D'ARGENT ET LE STRESS


Selon le groupe de recherche "PUBLIC AGENDA", le travail et les etudes ne semble pas une combinaison gagnante...Seulement un sur cinq obtiennent leur bac et deux sur cinq finissent leur maitrise. Il semble evident qu'obtenir de l'aide des parents contribue au succes des etudiants. Cependant, beaucoup ont une famille c'est a dire des enfants , etre etudiant et supporter une famille, est-ce possible?

Personnellement, je crois que c'est utopique, mis a part des evenements exceptionnels, si je me fie a mon experience, c'est presque impossible. Mon mari a la maladie de Parkinson avancee, de plus en plus je suis en retard dans mes etudes, c'est un defi!

mercredi 9 décembre 2009

La formation à distance : ce que nous deviendrons


La formation à distance au Québec, au Canada et dans le monde a une longue tradition pédagogique et technologique. Elle a ses théoriciens et théoriciennes, ses chercheurs et chercheuses, ses praticiens et praticiennes, ses réseaux de communication et d'entraide. Elle a développé des approches pédagogiques et administratives qui lui sont propres, elle a intégré les technologies à ses modes de fonctionnement, elle possède des acquis et des atouts précis et précieux.

Il faut que les nouveaux venus en formation à distance respectent cette expérience et cette expertise. Dans notre milieu, on a parfois l'impression que ces derniers ne prennent, chez nous, que ce qui les impressionne ou les arrange.

Cette considération générale faite, venons-en aux enjeux spécifiques.

Aujourd'hui nous vivons à l'heure de l'intégration des médias et de la mondialisation des voies de la connaissance et du savoir.

Pour évoluer, pour amplifier leur impact, pour mieux servir le système éducatif dans lequel ils sont inclus, les établissements publics de formation à distance s'engagent sur l'inforoute et mettent à profit le potentiel des nouvelles technologies. Ils comptent le faire en s'associant à d'autres pour la réalisation de projets d'intérêt commun.

Ils devront trouver des solutions inédites qui vont contribuer à introduire une nouvelle forme de stimulation intellectuelle dans le milieu de l'apprentissage et une interaction plus personnalisée entre la personne apprenante, la matière et le formateur.

La formation à distance se développera dans la mesure où elle relèvera le défi de motiver les étudiants et étudiantes tout en leur facilitant l'accès aux sources du savoir au moyen d'une méthodologie des plus efficaces.

Apprendre, permettre d'apprendre mieux, c'est là que réside le véritable défi de l'utilisation des technologies en formation à distance.

La formation à distance relèvera ces défis à condition :

* qu'on reconnaisse qu'elle est une composante essentielle du système éducatif québécois dans le contexte de l'éducation continue ;

* que l'on s'assure que la formation à distance continue d'être un ensemble systémique qui, à certaines conditions, engendre des économies d'échelle importantes pour l'État à l'intérieur du système éducatif québécois et qu'on lui permette d'amplifier cet avantage ;

* que l'État investisse dans les systèmes de formation à distance, en particulier dans les dispositifs technologiques et dans la réingénierie des produits, tant dans des modes synchrones qu'asynchrones ;

* qu'on reconnaisse que la formation à distance correspond aux besoins et aux situations de vie de milliers d'usagers du système éducatif (enseignement régulier et éducation aux adultes) et du système productif (formation sur mesure en entreprise) ;

* qu'on reconnaisse que la nature et le sort de la formation à distance sont inextricablement liés au développement des technologies de l'information et des communications ;

* que les établissements publics de formation à distance au Québec, à l'instar des autres institutions de formation à distance ailleurs au Canada et dans le monde, négocient le nouveau virage technologique pour garder le Québec dans la course, dans le contexte de la mondialisation des échanges ;

* que pour ce faire, les établissements de formation à distance collaborent et s'associent pour trouver ensemble des réponses aux grands enjeux ;

* qu'ils collaborent aussi avec tous les paliers d'intervention et toutes les instances préoccupées par l'atteinte de ces mêmes objectifs ;

* que les établissements de formation à distance soient conscients que les frontières entre leur champ d'intervention et celui des établissements scolaires classiques se rapprochent et qu'ils doivent en conséquence s'interroger sur leur positionnement et sur les mécanismes de collaboration avec les autres composantes des réseaux ;

* que la formation à distance reste accessible, matériellement et économiquement à l'ensemble des citoyens et des citoyennes du Québec, et j'insiste ;

* que les établissements de formation à distance réussissent à transformer leur culture organisationnelle et leur organisation en fonction de l'atteinte des objectifs de changement ;

* que les établissements de formation investissent dans la recherche et le développement et qu'ils accompagnent, par la formation, la nécessaire conversion de leur personnel (concepteurs, conceptrices, tuteurs, tutrices, cadres, professionnels, professionnelles, personnel technique et de soutien) ;

* qu'ils réussissent la réingénierie de leurs produits tant sur le plan pédagogique que sur le plan technologique dans les modes synchrones ou asynchrones.

vendredi 4 décembre 2009

RECONNAISSANCE DES ACQUIS AUX ETATS-UNIS


Le CAEL, est une organization americaine qui se donne pour mission d'aider les colleges a evaluer les portfolios des etudiants ainsi que leurs experiences anterieure. Ils travailleront egalement sur l'evaluation de l'experience de vie qui peut-etre transformer en credits.

mercredi 2 décembre 2009

UN OUTIL GRATUIT POUR SIMPLIFIER LA RECHERCHE


The program preserves just part of a page--a few paragraphs of text, for example--if only a section of the page is highlighted and saved. The saved information can be tagged with descriptions or phrases written by the user. Zotero has the same function, and users can search the program's database for descriptions and metatag keywords they've attached to research documents.

Singh said being able to save dozens of hours--or perhaps days--on long-term school projects was such a relief that he introduced Zotero to his classmates in the University of Maryland's Hearing and Speech Sciences graduate program.

mardi 1 décembre 2009

RESEAU QUEBECOIS POUR LA PRATIQUE DES HISTOIRES DE VIE


Soyez les bienvenus sur le site du Réseau québécois pour la pratique des histoires de vie (RQPHV)

Créé en 1994 à l’initiative de Danielle Desmarais, professeure à l’Université du Québec à Montréal, et de Jean-Marc Pilon, professeur à l’Université du Québec à Rimouski, le Réseau québécois pour la pratique des histoires de vie regroupe des chercheurs, intervenants et formateurs d’adultes travaillant avec les histoires de vie. Il constitue un lieu unique d’échange et de réflexion sur les pratiques liées à ce domaine. L’approche inédite développée par le Réseau québécois pour la pratique des histoires de vie se caractérise par un modèle tripode où les récits de vie sont utilisés en recherche (finalité de connaissance), en intervention (finalité d’action) et en formation.

CONSTRUCTION D'UN OUTIL D'EVALUATION DE LA QUALITE DES ACTIONS D'ACCOMPAGNEMENT PEDAGOGIQUE




L'accompagnement pédagogique dans l'enseignement supérieur dépend de multiples facteurs qu'il est important d'analyser dans une démarche qualité. Un groupe de chercheurs et de praticiens de plusieurs universités et hautes écoles se sont penchés sur la démarche de l'évaluation de ces actions pour en formaliser les caractéristiques, les difficultés et les limites.

De la comparaison de leurs expériences d'accompagnement pédagogique en première année de bachelier et de la formalisation de leurs pratiques d'évaluation, les membres du groupe ont dégagé un modèle synthétique, qu’ils ont présenté lors d’un congrès de l’AIPU.

Le modèle décrit dans cet article relie entre elles les différentes questions contenues dans le processus d’évaluation d’un dispositif d’accompagnement pédagogique. Quels sont les buts de l'évaluation ? Sur quoi porte la prise d'information ? Les éléments du modèle sont explicités et concrétisés dans trois exemples d'évaluation.

The quality of student learning support services in higher education depends on several factors that need to be dealt with and analysed in order to enhance their effectiveness. A team of teachers and researchers from different Belgian higher education institutions, active in these fields, has explored the quality assurance process of these services in order to outline their main features, their difficulties and their limits.

The members of the team confronted their experiences and elaborated a framework for assessment practices that was presented at the 25th AIPU congress held in May 2006 in Montpellier.

This paper presents a framework that highlights the key questions that must be addressed in the assessment process of a student learning support unit. The dimensions of the framework are described and further clarified through three concrete examples.