lundi 10 mai 2010

ACHETER DES NOTES DE COURS


À l'aide d'une classe virtuelle, NotesdeCours.ca permet aux étudiant(e)s d'acheter et de vendre des notes de cours, guides d'études, guides de préparation aux examens ou tout autre document qui a été créé par eux et pour eux, pour leurs besoins d'apprentissage personnels.

Dans un environnement convivial et confidentiel, ils pourront former des groupes d'étude, poser des questions, trouver un mentor ou un coach et interagir avec d'autres étudiants qui suivent les mêmes cours.

mardi 4 mai 2010

SUITE EDUCATIVE PIERRE FOGLIA LA PRESSE


Pierre Foglia de la Presse, publie le 4 mai un article qui continue dans la serie que j'ai debutee sur ce blog. Le titre Suite educative.

Nous ne disons pas que l'école produit les inégalités sociales, nous disons qu'elle continue à reproduire ces inégalités... Clairement les auteures le regrettent. Clairement elles pensent que l'école devrait être égalitaire. Nous voici au noeud de notre différend. Nous voici dans la mouvance gogauche qui rosit toute la réforme scolaire, c'est bien ce qui me dérange d'ailleurs : je suis censé être gogauche moi-même, et je ne m'y reconnais pas.

Les inégalités sociales sont-elles sources d'échec scolaire ? Probablement. Souvent. Vous n'aurez pas grand effort à faire pour me convaincre que le bobo est dans le Système. Avec un grand «S», ce Système-là qu'on finira bien par changer en votant pour Québec solidaire. Je plaisante. Mais qu'est-ce que le système scolaire vient faire ici ? En quoi un système scolaire égalitaire pourrait-il aplanir, corriger les inégalités sociales ? Expliquez-moi. La société exclut les pauvres. Bien. Mais vous, petit comique, vous les intégrez à l'école ? Comme c'est astucieux.

Voyons si j'ai bien compris. Voici Ticul, élevé dans un milieu de grande pauvreté, pas n'importe quelle pauvreté, la pire, la désorganisée. Zéro culture, zéro maîtrise du langage, zéro curiosité. Pas grave. Grâce à l'école, tadam, on l'inclut. C'est le mot clé : inclusion. Et hop là le voilà égal. Suffit de ne pas l'évaluer. De le soustraire à toute forme de sélection pour ne pas ajouter à l'inégalité du départ. La sélection, c'est l'exclusion. Puis on va s'arranger pour qu'il ait des bons résultats. Quarante-trois fautes ? Pas grave. T'as traité la prof de pute ? Pas grave non plus. On va parler à ta prof, on va lui demander d'accorder un peu plus d'importance au dialogue.

Le pire c'est que Tipit finit par décrocher pareil. Si un jour il raccroche, et c'est relativement fréquent, ça lui viendra tout seul, généralement au début de l'âge adulte, l'envie soudaine de finir son secondaire.

L'école, la mienne, la vieille, que je croyais pourtant de gauche, à tout le moins républicaine, ne se bâdre pas de corriger les inégalités sociales, elle ne s'emploie pas à éviter des sélections qui surviendront de toute façon tout au long de la vie. Elle prend acte. Elle ne cherche pas à maquiller rien, pas exemple par un système d'évaluation qui noie le poisson. Elle ne refait pas le monde. Elle l'enseigne.

Une enseignante : j'enseigne à des enfants «normaux» avec passion et parfois désespoir, les pédagogues ont tout mélangé, les besoins des uns, les droits des autres et la capacité des enseignants à accomplir des prodiges... L'intégration des enfants en difficulté est teintée de pensée magique, les parents de ces enfants pensent que les normaux vont déteindre sur les leurs, ça n'arrive jamais.

lundi 3 mai 2010

Détresse psychologique - Les enseignants montrent la réforme du doigt


Une étude de l'École nationale d'administration publique (ÉNAP) sur la santé mentale des professeurs parvient à des constats inquiétants: près d'un enseignant sur quatre songe à quitter la profession d'ici 5 ans et environ 20 % des professeurs qualifient leur santé mentale de moyenne ou médiocre, contre 8 % dans la population active. Craintes, peur, nervosité, énergie à la baisse... 60 % des enseignants présentent des symptômes d'épuisement professionnel au moins une fois par mois et 20 % en font l'expérience au moins une fois par semaine.

Le travail serait à ce point accablant que 35 % des enseignants disent être trop épuisés pour participer pleinement à la vie de famille en rentrant à la maison. Les résultats de l'étude dévoilent que les hommes disent être moins heureux dans la profession que les femmes, même s'ils semblent être moins affectés par les différents facteurs de stress. «La profession demeure assez féminine en soi et les hommes auraient du mal à s'y identifier», a expliqué Nathalie Houlfort, professeure à l'ÉNAP qui a dirigé l'étude menée auprès de 2000 enseignants de tous les niveaux qui sont membres de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE).

Deux facteurs

Le quart des professeurs songent à quitter leurs classes d'ici cinq ans


Selon elle, deux facteurs principaux expliquent ces conclusions: la charge de travail (manque de temps dû à la correction et à la paperasse) et la gestion de classe (problèmes avec des élèves turbulents). Elle note également que 30 % des professeurs se plaignent d'une absence totale d'autonomie professionnelle. D'après l'étude, c'est là que les enseignants ont montré du doigt la réforme. «Le fait que [les enseignants] se sont fait imposer une façon de faire diminue leur autonomie professionnelle, ils ont l'impression qu'on ne fait pas confiance en leur jugement», a indiqué Mme Houlfort.

Sans tisser de lien direct entre la réforme et la détresse psychologique, la chercheuse de l'ÉNAP reconnaît toutefois que les mauvaises conditions de travail, qui conduisent certains profs à l'épuisement, sont associées à la réforme.

Les conclusions de l'étude sont publiées alors que les enseignants en sont à renégocier leur convention collective avec Québec. Pierre Saint-Germain, président de la FAE, y voit le fruit du hasard, puisque les négociations ont été devancées, contrairement à l'habitude. «Je reconnais qu'elle tombe à point nommé, mais le dépôt patronal va à l'encontre de ce que l'étude recommande», a-t-il dit.

dimanche 2 mai 2010

LE MINISTERE DE L'EDUCATION


Coupons complètement et totalement le ministère de l'Éducation, ce monstre dont tout le monde a perdu le contrôle, y compris la ministre responsable. Autant ce ministère paraissait essentiel dans les années 1960, autant il est devenu un poids qui empêche le monde de l'éducation d'avancer. Ça fait déjà plusieurs générations que ce ministère assassine les jeunes avec tous ses brillants fonctionnaires qui ont le pied sur le tuyau d'oxygène. Avides de pouvoir, bien décidés à ne pas en céder une parcelle aux autorités des écoles, les fonctionnaires du MELS imposent leur formidable prétention du haut de leurs certitudes.

De réforme en réforme, on aura réussi à bousiller plusieurs générations sans jamais rien proposer qui redonne l'envie d'apprendre, la curiosité de découvrir et le besoin de bien s'équiper pour affronter la vie qui vient devant. Il y a longtemps que plus personne ne parle de hausser la barre. On se contente de la descendre pour faire croire que tout baigne. On s'est d'abord assuré d'«écoeurer» à tout jamais une armée complète d'enseignants chez qui on a éteint toute velléité d'éveiller des jeunes à la connaissance, puis on a «écoeuré» les jeunes avec des éteignoirs de rêves qu'on a multipliés à profusion.

mercredi 28 avril 2010

APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE AU CANADA


L’apprentissage tout au long de la vie est la clé de la prospérité

« Dans une économie axée sur le savoir, la mise à jour continue des compétences
et le développement de l'apprentissage tout au long de la vie décident du succès et
de l'échec, de la compétitivité et du déclin. » [traduction libre]
David Blunkett, ancien secrétaire d‘État britannique à l'éducation et à l'emploi

« Quatre-vingt-sept pour cent des Canadiens sont d'avis qu'une main-d'oeuvre
hautement qualifiée et scolarisée est ce dont le Canada a le plus besoin pour
garantir sa prospérité économique. » [traduction libre]
– Enquête sur les attitudes des Canadiens à l’égard de l’enseignement
postsecondaire 2006

« Les pays devraient en tout premier lieu forger une vision cohérente et
exhaustive de l'avenir de l'enseignement supérieur afin d'orienter l'élaboration de
politiques [...] en harmonie avec les objectifs nationaux sur les plans social et
économique.


lundi 26 avril 2010

Formation à distance - Tout est affaire d'interactions Danielle Paquette teluq


La formation à distance a ses défis. Les étudiants, dont la moyenne d'âge à la Télé-Université se situe à 37 ans, sont souvent des travailleurs à temps plein qui doivent étudier entre deux dossiers ou après le coucher des enfants. Un groupe de recherche tente d'entrer dans leur cerveau pour mieux les aider.

La formation à distance, Danielle Paquette s'y connaît. D'abord étudiante, puis tutrice, chargée d'encadrement et enfin professeure, elle en conçoit presque toutes les facettes. Son équipe du Groupe interinstitutionnel de recherche en formation à distance (GIREFAD) et elle-même en approfondissent justement une autre: le rapport de l'étudiant avec ce qui lui est offert pour apprendre.

Ce projet de recherche est venu d'un constat: il y a un décalage entre ce que les concepteurs des cours croient être l'utilisation des ressources par les étudiants et ce que les étudiants utilisent vraiment. «On met en place des moyens d'apprentissage, mais les étudiants les "trafiquent" plutôt ou ne les utilisent pas, explique la professeure, dans le lumineux bureau aux grands murs blancs qu'elle occupe à la Télé-Université depuis 2005. On veut donc adopter la perspective étudiante pour s'en rapprocher davantage.»

Dialogue

Cette distorsion est présente dans les interactions de l'étudiant avec le matériel, le professeur ou le tuteur, son entourage, ses pairs et l'établissement d'enseignement. La littérature sur la formation à distance insiste par exemple sur la nécessité du dialogue pour apprendre. Des ressources ont donc été mises en place pour favoriser les échanges entre les pairs à la Télé-Université. Les entrevues avec des étudiants qu'effectue le GIREFAD révèlent toutefois une autre réalité. «Si c'est important, les étudiants n'en veulent pas!, s'exclame celle qui présentera ses réflexions dans le cadre du congrès annuel de l'Association francophone pour le savoir. La plupart nous ont dit que, justement, ils ont choisi la formation à distance pour ne pas avoir à faire des travaux d'équipe, ni devoir être à un même endroit au même moment pour des rencontres plus ou moins utiles.»

Des forums de cours ont été créés dans Internet, mais les étudiants les utilisent peu. «On veut briser l'isolement et la solitude, mais je me pose des questions. Est-ce que ce sont des restants de campus? La vie étudiante a changé. Aujourd'hui, même sur les campus, les étudiants vont à leurs cours et reviennent à la maison pour faire leurs recherches dans Internet, comme tout le monde.» Plusieurs étudiants rencontrés dans le cadre des recherches du groupe préfèrent demander l'aide d'une voisine ou d'un conjoint, plutôt que celle d'un pair.

Pour ce qui est des interactions avec l'enseignant, la professeure tue le mythe: la formation à distance n'exclut pas une proximité avec le tuteur ou l'enseignant. Bien au contraire. «C'est un à un. On est plus à l'écoute. Ce n'est pas comme dans une classe de 200 personnes. Si un étudiant a une question à me poser, il n'a pas une file de trois autres personnes derrière lui pour le presser.» L'étude du GIREFAD viendra préciser la façon dont les professeurs peuvent améliorer leurs interactions avec les étudiants.

Une courbe en hausse

Selon Mme Paquette, la formation à distance va de mieux en mieux au Québec. «C'est elle qui est en hausse de clientèle, comparativement aux autres établissements.» La Télé-Université connaît des hausses annuelles de 4 % à 12 % depuis cinq ans.

Denis Gilbert, responsable des communications de la Télé-Université, parle de hausses de 5 % à 7 % par année, au cours des cinq dernières années, pour la formation à distance québécoise, tant dans les universités et les cégeps qu'au secondaire.

Mais la situation dans la province n'a rien à voir avec le boom en Europe. Dans les vieux pays, la formation tout au long de la vie est très valorisée et «les gouvernements ont mis en place des systèmes de reconnaissance des acquis».

Ici, par contre, certaines entreprises ne reconnaissent toujours pas les diplômes obtenus, bien qu'il y ait eu du progrès. «Ça fait 35 ans qu'on se bat, parce qu'il y en a qui croient que la formation à distance, c'est obtenir un diplôme dans une boîte de Cracker Jack, déplore Danielle Paquette. Pourtant, la Télé-Université est reconnue à travers le monde.»

Certaines facultés refusent même de créditer des cours de la Télé-Université, a constaté la professeure. «On vit une situation qui ressemble beaucoup à la situation de l'UQAM par rapport aux autres universités, à sa création. Certains disaient que ce n'étaient pas de vrais profs et les cours n'étaient pas reconnus.


vendredi 23 avril 2010

Une Université Concordia multidisciplinaire - Une nouvelle génération de programmes voit le jour


L'une des dernières nouveautés en matière de doctorat à l'Université Concordia est le programme Études cinématographiques et images en mouvement, offert aux étudiants depuis septembre.

« Les étudiants inscrits à ce doctorat abordent les études cinématographiques à travers les grands courants plutôt qu'en étudiant une filmographie en particulier. C'est une démarche très éclatée qui permet aux étudiants de poser un regard social et politique sur le cinéma et l'image », explique Louise Dandurand.

Dans le même esprit, l'Université Concordia est en train de mettre la touche finale à son tout nouveau programme de doctorat, Analyse sociale et culturelle, qui sera offert l'an prochain. Le programme sera donné par le département de sociologie et d'anthropologie. Il proposera comme défi aux étudiants de mettre à contribution ces deux disciplines fondamentales en les abordant selon quatre angles: mondialisation, inclusion et exclusion sociale, perception et représentation, ainsi que justice et éthique. « Nous serons loin du projet de recherche traditionnel en sociologie ou en anthropologie, précise Mme Dandurand. Les étudiants seront appelés à intégrer les deux disciplines, à porter un regard croisé sur leur thème de recherche. »

Le programme de doctorat aura aussi la particularité de s'adresser à des étudiants actifs dans différentes disciplines en plus de la sociologie et de l'anthropologie, comme l'histoire, les sciences juridiques, la philosophie, etc.

Doctorats individualisés

L'Université Concordia a aussi eu l'audace de créer des programmes de maîtrise et de doctorat spéciaux, individualisés et interdisciplinaires. « Les étudiants ont deux cosuperviseurs qui proviennent de deux disciplines différentes. Avec le directeur de programme qui lui suggère des cours à suivre, l'étudiant doit monter son programme autour d'une thématique, définir ses enjeux de recherche, etc. », explique Mme Dandurand.

Il va sans dire qu'un programme du genre ne s'adresse pas à n'importe quel étudiant. « Il doit évidemment avoir d'excellentes notes et avoir un niveau de maturité et d'autonomie supérieur à la moyenne », ajoute-t-elle.

Ce programme unique en son genre peut amener des étudiants à se pencher sur des enjeux socialement très pertinents, mais qui ne trouvent pas de niche dans des programmes traditionnels. « Par exemple, on pourrait mettre ensemble, dans un programme de doctorat, la biologie et la gestion des matières résiduelles. Cela peut donner des résultats complètement novateurs. L'idée, c'est de sortir des carcans disciplinaires », affirme la vice-rectrice à la recherche et aux études supérieures de l'Université Concordia.

La transition se poursuit

En prenant ce virage, l'Université Concordia souhaite se rapprocher de la nouvelle démarche de construction du savoir. « Nous voulons éviter de seulement parcourir une discipline de façon linéaire, pour arriver à mieux former les étudiants en prévision du marché du travail », affirme Mme Dandurand.

Elle croit même que les universités n'ont plus d'autre choix que de prendre ce virage. « Sinon, nous risquerons de nous retrouver avec des étudiants dont la formation sera obsolète le jour même où ils soutiendront leur thèse. »

mercredi 21 avril 2010

Courchesne enfonce le clou dans le cercueil de McGill


La ministre de l'Éducation a enfoncé le clou dans le cercueil de l'Université McGill, hier, en réitérant son intention de la pénaliser d'un montant de 28 000 $ par étudiant inscrit au MBA. Michelle Courchesne ne croit pas qu'il est juste de continuer à accorder des subventions à un programme qui bafouera désormais les règles budgétaires du gouvernement en facturant désormais 30 000 $ à chacun. «Pourquoi les Québécois devraient-ils accepter qu'on donne le même montant [à l'Université McGill] alors qu'elle exige 30 000 $ par étudiant? Je ne pense pas que c'est un bon usage des fonds publics», a-t-elle répondu à des journalistes à la sortie de la Chambre des communes.

lundi 19 avril 2010

Plaque Coup de coeur à l'Université Laval - L'information est mise au service de l'Afrique francophone


Le VISAF, ce «virtuel au service de l'Afrique francophone», lancé par l'Université Laval et retenu comme finaliste dans la catégorie Apprentissage en ligne et gestion des connaissances des Octas 2009, reçevait samedi dernier la Plaque Coup de coeur attribuée par le jury.

Dans une université du Sénégal, quelques étudiants en informatique assistent à leur cours. La scène pourrait paraître banale, mais voilà: leur professeur se trouve à des milliers de kilomètres, dans une salle de l'Université Laval, à Québec.

Cette anecdote est la prémisse du projet «Le virtuel au service de l'Afrique francophone», mis au point par l'Université Laval, en collaboration avec l'Université virtuelle africaine et l'Association des universités et collèges du Canada. L'objectif? Mettre sur pied un baccalauréat à distance en informatique, une première au Québec.

«Tout se passe en temps réel, s'enthousiasme Guy Mineau, l'ex-directeur du département d'informatique et de génie logiciel de l'Université Laval qui a piloté le projet. Les professeurs donnent leur cours en synchrone dans huit pays, sur trois fuseaux horaires différents. Les étudiants se relient au système, entendent la voix du professeur, voient ses notes PowerPoint et peuvent poser leurs questions.»

Depuis 2004, des étudiants du Sénégal, du Bénin, de la Mauritanie, du Niger, du Burundi, du Mali, du Burkina Faso et du Cameroun ont suivi une formation en informatique. Ils sont aujourd'hui environ 175 à détenir un baccalauréat ou un certificat dans cette matière.

samedi 17 avril 2010

plusieurs reseaux sociaux en baisse



Tous sont s'accord pour dire que les medias sociaux sont a la mode. Mais cette mode s'essouflerait elle? Des donnees provenant du site compete.com, nous revelent que tout les grands reseaux sociaux ont perdus beaucoup de visiteurs entre les mois de janvier et fevrier 2010.

FACEBOOK: - 4.32%
MY SPACE: - 11.52%
TWITTER: - 9.63
lINKEDLN: -8.3%

Bien sur le nombre de participants sur ces reseaux sont encore tres eleves.

vendredi 16 avril 2010

NATURILIZING INTENTION IN ACTION/ NOUVEAU LIVRE


Intention was seen traditionally as a philosophical concept, before being debated more recently from psychological and social perspectives. Today the cognitive sciences approach intention empirically, at the level of its underlying mechanisms. This naturalization of intention makes it more concrete and graspable by empirical sciences. This volume offers an interdisciplinary integration of current research on intentional processes naturalized through action, drawing on the theoretical and empirical approaches of cognitive neuroscience, psychology, philosophy, and sociology. Each chapter integrates several disciplinary perspectives. Taken together, the chapters show that the reunification of the different dimensions of intentional processes may constitute an adequate basis for a general model of intentional processes and their links to action. This can be applied at various levels, from neuronal activity to self-constitution, from the expression of intentional actions at the individual level to their expression in social contexts, and to the recognition of intention in actions executed by others.

vendredi 9 avril 2010

LA FAD AU GHANA


Depuis les 10 dernieres annees, les universites du Ghana ont du refuser un grand nombre d'appliquant a chaque annee car ils sont incapables d'en admettre meme la moitie. Et il est encore plus difficile de financer les etudes superieures. C'est pour quoi la Ghana se tourne vers la formation a distance.

jeudi 25 mars 2010

QUELLES SONT LES QUALITEES D'UN PROFESSEUR EN LIGNE


Les septs qualites d'un prodesseur en ligne: (Chickering & Gamson, 1987)

- Encourager les etudiants a avoir des contacts avec leur faculte.
- Encourager la cooperation parmi les etudiants
- Encourager un apprentissage actif
- Donner une retroaction rapide
- Souligner les echeances pour les travaux
- Avoir des attentes elevees
- Respecter les talents divers et les styles d'apprentissages

jeudi 11 mars 2010

L'ENSEIGNEMENT PAR LES PAIRS EN ARTS ET LETTRES


Trouver des façons de susciter l’intérêt chez les étudiants à apprendre en classe est tout un défi, spécialement pour les enseignants dont l’expérience est entièrement basée, comme dans mon cas, sur le traditionnel cours magistral. Comme alternative à cette méthode, l’enseignement par les pairs propose une approche prometteuse qui aide à diversifier les procédés pédagogiques tout en encourageant l’ensemble de la classe à participer. Plusieurs études démontrent que lorsqu’on stimule les discussions entre étudiants sur la matière du cours, comme le préconise l’enseignement par les pairs, il en résulte une capacité d’apprentissage améliorée par rapport à l’approche plutôt passive qui consiste à prendre des notes.

...plus d’étudiants lisent les textes au programme; l’approche questions/télévoteurs motive certains étudiants à être plus actifs dans leur apprentissage... Le télévoteur – transmetteur sans fil qui permet à l’étudiant de répondre à des questions – est un outil qui facilite l’enseignement par les pairs. Le télévoteur n’est pas une méthode d’enseignement en soi; il est plutôt un moyen de parvenir à ses fins. Il incite l’étudiant à reformuler en ses propres termes la matière apprise en classe de façon à pouvoir transmettre cette connaissance à ses collègues. Ayant cet objectif à l’esprit, j’ai décidé de participer au projet pilote de l’automne 2009 sur l’enseignement par les pairs à l’aide des télévoteurs, projet lancé par le service Pedagogical Resources & Training du collège Marianopolis, dans le cadre d'un cours portant sur les perspectives en arts et lettres.

Les raisons qui, pour moi, plaidaient en faveur de l’utilisation des télévoteurs étaient assez variées. Je voulais susciter l’enthousiasme chez mes étudiants à l’idée de pouvoir lire les sources primaires avant les discussions en classe. Je pensais que l’anonymat du télévoteur allait permettre aux étudiants plus timides de participer et de recevoir de la rétroaction. Et de façon générale, j’espérais que l’enseignement par les pairs rendrait mon enseignement plus intéressant et l’apprentissage des étudiants plus efficace.

vendredi 19 février 2010

LE BLOG LIVRE DE VIE


Humble debut du blog LIVRE DE VIE. Ce blog est en relief avec un projet de cours a la teluq. Ce blog fait partie d'un support a l'apprentissage pour le meme projet.

jeudi 18 février 2010

COURS DE L'UNESCO SUR LES TECHNOLOGIES DE L'EDUCATION


Ce cours est tres interessant et complet. Cependant pour le completer vous devrez y consacrer plusieurs heures.

samedi 13 février 2010

DETRESSE PSYCHOLOGIQUE DES ENSEIGNANTS


Une étude de l'École nationale d'administration publique (ÉNAP) sur la santé mentale des professeurs parvient à des constats inquiétants: près d'un enseignant sur quatre songe à quitter la profession d'ici 5 ans et environ 20 % des professeurs qualifient leur santé mentale de moyenne ou médiocre, contre 8 % dans la population active. Craintes, peur, nervosité, énergie à la baisse... 60 % des enseignants présentent des symptômes d'épuisement professionnel au moins une fois par mois et 20 % en font l'expérience au moins une fois par semaine.

Le travail serait à ce point accablant que 35 % des enseignants disent être trop épuisés pour participer pleinement à la vie de famille en rentrant à la maison. Les résultats de l'étude dévoilent que les hommes disent être moins heureux dans la profession que les femmes, même s'ils semblent être moins affectés par les différents facteurs de stress. «La profession demeure assez féminine en soi et les hommes auraient du mal à s'y identifier», a expliqué Nathalie Houlfort, professeure à l'ÉNAP qui a dirigé l'étude menée auprès de 2000 enseignants de tous les niveaux qui sont membres de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE).

Deux facteurs

Selon elle, deux facteurs principaux expliquent ces conclusions: la charge de travail (manque de temps dû à la correction et à la paperasse) et la gestion de classe (problèmes avec des élèves turbulents). Elle note également que 30 % des professeurs se plaignent d'une absence totale d'autonomie professionnelle. D'après l'étude, c'est là que les enseignants ont montré du doigt la réforme. «Le fait que [les enseignants] se sont fait imposer une façon de faire diminue leur autonomie professionnelle, ils ont l'impression qu'on ne fait pas confiance en leur jugement», a indiqué Mme Houlfort.

Sans tisser de lien direct entre la réforme et la détresse psychologique, la chercheuse de l'ÉNAP reconnaît toutefois que les mauvaises conditions de travail, qui conduisent certains profs à l'épuisement, sont associées à la réforme.

Les conclusions de l'étude sont publiées alors que les enseignants en sont à renégocier leur convention collective avec Québec. Pierre Saint-Germain, président de la FAE, y voit le fruit du hasard, puisque les négociations ont été devancées, contrairement à l'habitude. «Je reconnais qu'elle tombe à point nommé, mais le dépôt patronal va à l'encontre de ce que l'étude recommande», a-t-il dit.

mardi 9 février 2010

OPEN EDUCATIONAL RESSOURCES CENTER FOR CALIFORNIA


Livres a telecharger gratuitement, materiel de cours et informations. Tout ceci sur le site du college communautaire de Californie. On y retrouve des livres en Art, biologie, affaires, sociologie, histoire etc.

dimanche 7 février 2010

ETUDIANTS, QUEBEC ET CITOYENNETE CANADIENNE


Tout les etudiants qui completeront un premier cycle, deuxieme cycle ou un doctorat, obtiendront un certificat de selection pour devenir citoyen Canadien. Monsieur Charest courtise les etudiants des Indes,du Nepal et du Bangladesh que l'angleterre refuse.

samedi 6 février 2010

WIKIPEDIA 0.5 EST DISPONIBLE EN CD-ROM


Ceci est une collection d'environ 2,000 articles anglophones de WIKIPEDIA. Les sujets couvrent la geographie, les arts, la litterature, les sciences, l'histoire etc.

Le prix est de $13.99.